"Nos soldats ont ouvert le feu de façon justifiée, en tirant vers ceux pour qui c'était nécessaire et en ne tirant pas vers ceux pour qui ce n'était pas nécessaire", a affirmé le général Ashkenazi.
"L'opération était mesurée et justifiée. Les soldats ont fait preuve de sang froid et de courage. La vie des membres du commando était en danger, ils ont agi de façon exceptionnelle", a souligné le chef d'état major.
Le général Ashkenazi est le troisième haut responsable, après le chef du gouvernement Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Ehud Barak, à comparaître devant cette commission depuis lundi.
"Il n'y a jamais de renseignements parfaits avant une opération et une opération se déroule presque jamais exactement comme prévu. La différence entre un succès et une complication est aussi fine qu'un cheveu", a également admis le général.
Le général Ashkzenazi avait été plus critique dans ses déclarations figurant dans un rapport interne de l'armée israélienne rendu en partie public le 12 juillet. "Ni moi, ni l'équipe d'experts n'ont découvert des omissions ou des négligences, mais certainement des erreurs ont été identifiées qui doivent être corrigées à l'avenir", avait admis à l'époque le chef d'état major.
Parallèlement, un groupe de quatre experts de l'ONU, dont un Israélien et un Turc, chargé lui aussi d'enquêter sur l'assaut a entamé ses travaux mardi à New-York.
Neuf Turcs avaient été tués dans des heurts avec les commandos de la marine israélienne lors de l'abordage du ferry turc Mavi Marmara, dans les eaux internationales, alors que le navire tentait de forcer le blocus israélien autour de la bande de Gaza.


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