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Liban - Tsl

Assad : La résistance est une ligne rouge interdite au TSL

Le président syrien Bachar el-Assad, lors de son entretien avec le roi Abdallah d'Arabie à la veille de leur visite historique au Liban, aurait clairement soutenu le Hezbollah dans sa position concernant le TSL, selon des déclarations d'Assad répercutées par le quotidien libanais al-Akhbar. "Le Hezbollah n'acceptera jamais un tribunal qui l'accusera de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri; et si, malgré tout, le tribunal publie son acte d'accusation, le Hezb lui fera face car il se sentira visé. Et pour nous, la Résistance est une ligne rouge que nous ne permettrons à personne de dépasser", aurait déclaré Assad à Abdallah à Damas.

Assad a été on ne peut plus clair avec Abdallah : Le Hezbollah est bien déterminé à contrecarrer les effets de l'acte de l'accusation./

Toujours selon le quotidien, le président syrien a tenté de mettre un terme définitif au dossier du TSL, le considérant comme un lourd fardeau qui menace le Liban et sa stabilité. "Le tribunal a été discrédité quand il a mis en cause la Syrie sans réussir à prouver sa culpabilité malgré la coopération de Damas, et a failli mettre le Liban à feu et à sang. Aujourd'hui, le TSL répète le même scénario avec le Hezbollah et remet ainsi le pays au bord du gouffre", a estimé Assad ajoutant qu'il valait mieux au tribunal de découvrir les véritables assassins de Rafic Hariri au lieu d'attaquer les forces de la résistance. Selon les informations rapportées par al-Akhbar, le roi soudien aurait positivement réagi aux propos d'Assad, affichant sa volonté de trouver un moyen de résoudre le problème du TSL et d'empêcher l'explosion au Liban, surtout que le président syrien a directement et clairement exprimé l'intention du Hezbollah de faire face à tout acte d'accusation qui le mettrait en cause.

Le quotidien a ajouté que le Premier ministre Saad Hariri a été mis au courant du contenu des concertations Assad-Abdallah en Syrie, avant même leur arrivée au Liban, par le biais du conseiller du monarque saoudien et de son propre fils. Les deux réunions qui ont eu lieu en marge du sommet tripartite à Beyrouth, la première entre le roi Abdallah et Saad Hariri, et la deuxième entre le ministre syrien des AE Walid Moallem et une délégation du Hezbollah, avaient aussi pour but de discuter de l'enjeu délicat du TSL à la lumière de ce qui a été dit entre Assad et Abdallah.

 

 

 

Toujours selon le quotidien, le président syrien a tenté de mettre un terme définitif au dossier du TSL, le considérant comme un lourd fardeau qui menace le Liban et sa stabilité. "Le tribunal a été discrédité quand il a mis en cause la Syrie sans réussir à prouver sa culpabilité malgré la coopération de Damas, et a failli mettre le Liban à feu et à sang. Aujourd'hui, le TSL répète le même scénario avec le Hezbollah et remet ainsi le pays au bord du gouffre", a estimé Assad ajoutant qu'il valait mieux au tribunal de découvrir les véritables assassins de Rafic Hariri au lieu d'attaquer les forces de la résistance. Selon les informations rapportées par al-Akhbar, le...
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