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Liban

Syndrome de Stockholm

Depuis des décennies (des siècles ?), le Liban ne cesse chaque jour d'administrer au monde la preuve de son incapacité - certains parlent même d'incompétence - à régler lui-même ses mille et un problèmes, se résignant pour ce faire à recourir aux pays amis ou frères - parfois même aux deux. Ne jetons pas la pierre à nos dirigeants, qui n'en peuvent mais... Car s'il faut faire appel à des puissances étrangères, c'est qu'il existe sur la scène locale des acteurs majeurs de ces crises à répétition qui relèvent de ces pays, qui ont été placés en des points stratégiques et que l'on actionne au moment voulu pour une mission déterminée. En langage de barbouzes, on les appelle des « dormants ».
Il suffit alors d'un déclic pour que les situations ainsi créées soient aussitôt qualifiées de cercles vicieux à l'intérieur desquels évoluent les victimes- masochistes d'un côté, qui s'égosillent à appeler au secours, les bons Samaritains-sadiques de l'autre, qui ont tout fait, ou presque, pour que l'on vienne à cette extrémité.
Cherchez la faille dans le système. Indispensable pour cela de consulter sur Wikipedia les origines et le sens de l'expression « syndrome de Stockholm ». On y trouve une explication incomplète, certes. Mais qui, à tout le moins, éclaire l'étrange relation qui s'établit par la suite.
Depuis des décennies (des siècles ?), le Liban ne cesse chaque jour d'administrer au monde la preuve de son incapacité - certains parlent même d'incompétence - à régler lui-même ses mille et un problèmes, se résignant pour ce faire à recourir aux pays amis ou frères - parfois même aux deux. Ne jetons pas la pierre à nos dirigeants, qui n'en peuvent mais... Car s'il faut faire appel à des puissances étrangères, c'est qu'il existe sur la scène locale des acteurs majeurs de ces crises à répétition qui relèvent de ces pays, qui ont été placés en des points stratégiques et que l'on actionne au moment voulu pour une mission déterminée. En langage de...
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