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Liban

Joumblatt lance un appel au dialogue

Le chef du PSP, Walid Joumblatt, est d'accord avec le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, sur le point selon lequel les forces politiques devraient procéder à une autocritique. Il a cependant été moins direct et plus général que le responsable du parti de Dieu qui avait, lui, explicitement demandé au 14 Mars de réviser sa politique et ses positions. Mais, plus important pour M. Joumblatt, c'est le retour au dialogue politique pour apaiser les tensions.
« Quel mal y a-t-il à ce que des forces politiques procèdent à une autocritique des discours, des expériences et des positions d'une période déterminée ? » s'est interrogé M. Joumblatt dans son éditorial hebdomadaire dans le quotidien al-Anba'. « Telle est la nature de l'action politique qui se développe de façon continue et dont les conditions, les éléments et les données changent », a-t-il ajouté.
Selon lui, « si toutes les forces politiques pouvaient prendre du recul et faire preuve d'un peu de modestie pour opérer cette autocritique, la vie politique et nationale se serait réglementée ». « Évitons tous la répétition de slogans et de phrases inutiles », a dit M. Joumblatt avant de s'adresser en ces termes à « ceux qui oublient ou qui feignent d'oublier » pour leur dire : « Souvenez-vous qu'au summum des divisions politiques et des tensions, nous avions maintenu le dialogue. Pourquoi ne pas revenir au dialogue, d'autant qu'un gouvernement d'union nationale a été formé et qu'un retour aux institutions constitutionnelles, notamment à la conférence nationale de dialogue, s'est opéré progressivement ? »
Il a assuré qu'un retour au calme et au dialogue « représente une responsabilité unanime pour éviter que le Liban ne glisse de nouveau vers les divisions, les tensions communautaires et confessionnelles ». M. Joumblatt a insisté sur le fait que cela est possible « pour peu qu'une volonté politique se manifeste ».
Le chef du PSP s'est ensuite arrêté sur la visite de la délégation de chefs religieux druzes israéliens au Liban, soulignant qu'elle « atteste de la dimension régionale et historique de la communauté en Palestine occupée, et s'inscrit dans le prolongement de son militantisme historique face à la colonisation, aux mandats et à l'occupation ».
Il a salué ensuite le rôle joué par le royaume hachémite et la Syrie pour maintenir le contact avec les druzes de Palestine.
Le chef du PSP, Walid Joumblatt, est d'accord avec le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, sur le point selon lequel les forces politiques devraient procéder à une autocritique. Il a cependant été moins direct et plus général que le responsable du parti de Dieu qui avait, lui, explicitement demandé au 14 Mars de réviser sa politique et ses positions. Mais, plus important pour M. Joumblatt, c'est le retour au dialogue politique pour apaiser les tensions.« Quel mal y a-t-il à ce que des forces politiques procèdent à une autocritique des discours, des expériences et des positions d'une période déterminée ? » s'est interrogé M. Joumblatt dans son éditorial hebdomadaire...
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