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Mode

Rabih Kayrouz réinvente la haute couture

C'est dans son propre local, l'ancien Petit Théâtre de Babylone, que Rabih Kayrouz a donné à voir « Salwa », sa collection printemps-été 2010-2011, en pleine semaine parisienne de la haute couture. Presse phénoménale et public des plus éclectiques pour un événement discret, à l'image du couturier. Pieds nus sur un tapis de gazon vert qui faisait claquer les couleurs acidulées des modèles, l'apparition des mannequins a d'emblée vitaminé une salle conquise dont la joie a épuisé tous les adjectifs.
L'un des chefs de file de la Nouvelle couture, Rabih Kayrouz, s'est attaché à trouver une nouvelle approche « désacralisée, moins rigide et contraignante » de la haute couture. Ses nouveaux codes : « empathie immédiate, confort, aisance adaptée à la vie moderne », mais avec de nombreuses interventions manuelles et innovations artisanales. Pour ses nouvelles collections, Kayrouz fait désormais appel au savoir-faire d'artisans parisiens dont l'expérience lui autorise de nouvelles prouesses techniques. Celles-ci sont cependant mises au service d'une sensualité et d'une sensibilité toutes orientales. Que l'on se rassure, Rabih Kayrouz reste un couturier libanais, mais avec quelques catwalks d'avance !
C'est dans son propre local, l'ancien Petit Théâtre de Babylone, que Rabih Kayrouz a donné à voir « Salwa », sa collection printemps-été 2010-2011, en pleine semaine parisienne de la haute couture. Presse phénoménale et public des plus éclectiques pour un événement discret, à l'image du couturier. Pieds nus sur un tapis de gazon vert qui faisait claquer les couleurs acidulées des modèles, l'apparition des mannequins a d'emblée vitaminé une salle conquise dont la joie a épuisé tous les adjectifs. L'un des chefs de file de la Nouvelle couture, Rabih Kayrouz, s'est attaché à trouver une nouvelle approche « désacralisée, moins rigide et...
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