Rechercher
Rechercher

Liban

Sleiman discute avec Michel Eddé de la question des droits des Palestiniens

Le président s’entretenant avec M. Eddé à Baabda, hier.     Photo Dalati et Nohra

Alors que la commission de l'Administration et de la Justice s'apprête à reprendre lundi l'examen du dossier des droits sociaux des Palestiniens, les contacts et les commentaires relatifs à cette question se poursuivent au niveau officiel.
Le chef de l'État, le général Michel Sleiman, a reçu hier l'ancien ministre de la Culture et de l'Enseignement supérieur, Michel Eddé, avec qui il a abordé le sujet et pris connaissance de son point de vue et de ses conseils sur la question.
M. Sleiman a aussi conféré avec le nouvel ambassadeur d'Iran, Ghadanfar Rakan Abadi, qui lui a transmis les vœux de son homologue iranien, Mahmoud Ahmadinejad, attendu au Liban en septembre, après la fête du Fitr.
Pour en revenir aux droits des Palestiniens, le président de la commission de l'Administration et de la Justice, Robert Ghanem, a indiqué que le délai d'un mois fixé par la Chambre pour en achever l'examen est « amplement suffisant » et exclu la possibilité que le débat dépasse l'ordre du jour fixé. Selon lui, il n'existe pas de conflit autour du point relatif aux indemnités de fin de service, estimant que des modifications doivent cependant être introduites au texte. Quant au droit d'acquisition de propriétés, il doit être rattaché au texte de loi similaire mais concernant le droit des étrangers en général, a expliqué M. Ghanem.
De son côté, le député Imad Hout a souligné que rien dans les quatre propositions de loi soulevées par le bloc parlementaire de M. Walid Joumblatt ne suscite l'inquiétude, mais que « les Libanais sont pris de peur à cause de la nature démocratique du pays, de son pluralisme et du souvenir de la guerre civile ». « Nous avons un mois pour dissiper ces craintes et parvenir à un consensus national », a-t-il dit, en affirmant s'attendre à ce que deux propositions de loi soient approuvées sur un total de trois, sachant que la quatrième, en rapport avec le droit des Palestiniens à se pourvoir en justice, avait été votée.
Le député Antoine Zahra a réaffirmé que son parti, les Forces libanaises, est prêt à examiner « tous les points susceptibles de répondre aux besoins des réfugiés palestiniens », niant toute divergence de vues à ce sujet avec les Kataëb, en insistant sur le fait que le Liban est catégorique quand il affirme son opposition à l'implantation.
Son collègue Nawwaf Moussaoui a critiqué les parties opposées à un octroi de biens sociaux aux Palestiniens, estimant qu'« on ne lutte pas contre l'implantation en rendant la vie difficile aux Palestiniens. » Si le Hezbollah n'était pas soucieux de l'entente interlibanaise, il serait allé plus loin dans la revendication de droits. Il aurait réclamé que des lois soient promulguées pour aider les réfugiés à réclamer leurs droits, a-t-il commenté.

Alors que la commission de l'Administration et de la Justice s'apprête à reprendre lundi l'examen du dossier des droits sociaux des Palestiniens, les contacts et les commentaires relatifs à cette question se poursuivent au niveau officiel.Le chef de l'État, le général Michel Sleiman, a reçu hier l'ancien ministre de la Culture et de l'Enseignement supérieur, Michel Eddé, avec qui il a abordé le sujet et pris connaissance de son point de vue et de ses conseils sur la question.M. Sleiman a aussi conféré avec le nouvel ambassadeur d'Iran, Ghadanfar Rakan Abadi, qui lui a transmis les vœux de son homologue iranien, Mahmoud Ahmadinejad, attendu au Liban en septembre, après la fête du Fitr.Pour en revenir aux droits des Palestiniens, le...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut