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Liban

TSL : les précisions de Jamil Sayyed...

Suite à la note de la rédaction publiée dans notre édition du mercredi 14 juillet, en réaction au droit de réponse qui nous avait été envoyé, le jeudi 15 juillet, par Me Akram Azouri, l'avocat de l'ancien directeur de la Sûreté générale, le général Jamil Sayyed, ce dernier a réagi hier en envoyant le droit de réponse suivant :
« Votre commentaire a soulevé certains points relatifs aux conditions de libération des quatre officiers ainsi qu'à leur statut juridique actuel. Par conséquent, nous tenons à préciser ce qui suit :
1-    La décision prise par le juge de la mise en état du TSL, Daniel Fransen, de libérer les quatres officiers à la date du 29 avril 2009 a été motivée, à la lettre, en premier, par la non-crédibilité de certains témoins, en second lieu, par la rétractation de certains témoins, et enfin par le manque de preuves et le caractère infondé de certaines informations. Par conséquent, la décision du juge Fransen n'était pas uniquement fondée sur le manque de preuves, mais également sur la découverte de faux témoins au cours de l'enquête.
2-    La situation juridique actuelle des quatre officiers a été publiquement définie par le procureur du TSL, Daniel Bellemare, lors de son intervention télévisée à la date du 18 septembre 2009, lorsqu'il avait répondu au journaliste en affirmant que "les quatre généraux étaient innocents, et aussi libres que vous ou que n'importe quel autre Libanais"...
Bien entendu, chaque Libanais ou non-Libanais "sera convoqué pour les besoins de l'enquête si, à l'avenir, nous obtenons des informations qui l'incriminent", avait-il encore dit, et cela ne s'applique pas exclusivement aux quatre généraux . Ajoutons à cela les déclarations répétées des responsables du TSL, dont son président, Antonio Cassese, qui avait affirmé que "les quatre officiers n'étaient aucunement considérés comme des inculpés, ni même comme des suspects", pour qu'ils aient besoin d'être innocentés.
3-    Ce qui vient d'être mentionné plus haut est en contradiction avec votre commentaire qui laisse entendre que le TSL s'était abstenu d'innocenter officiellement les officiers, dans la mesure où ils n'ont pas été inculpés ni considérés comme suspects, et ce en l'absence d'un acte d'accusation. Leur détention était arbitraire et politique, comme précisé en 2007 par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, et relevé dans le rapport du département américain sur les droits de l'homme au Liban pour les années 2006, 2007, 2008. »
Suite à la note de la rédaction publiée dans notre édition du mercredi 14 juillet, en réaction au droit de réponse qui nous avait été envoyé, le jeudi 15 juillet, par Me Akram Azouri, l'avocat de l'ancien directeur de la Sûreté générale, le général Jamil Sayyed, ce dernier a réagi hier en envoyant le droit de réponse suivant :« Votre commentaire a soulevé certains points relatifs aux conditions de libération des quatre officiers ainsi qu'à leur statut juridique actuel. Par conséquent, nous tenons à préciser ce qui suit :1-    La décision prise par le juge de la mise en état du TSL, Daniel Fransen, de libérer les quatres...
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