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Économie - Marché De L’Immobilier

Immobilier d’entreprise : où investir à Beyrouth ?

Longtemps négligé au profit de l'immobilier résidentiel, le marché des bureaux connaît actuellement une nouvelle dynamique. De plus en plus de promoteurs sont tentés d'investir dans ce type de produits. Leur appétit ne cesse de croître.
Depuis quelques mois, plusieurs signes tangibles se confirment : bon taux d'occupation des bureaux au centre-ville, manque de disponibilité que ce soit à Achrafieh ou à Ras Beyrouth, nombre très limité de nouveaux projets et besoin flagrant d'immeubles ultramodernes de première catégorie.
En fait, l'absence de nouveaux projets de bureaux depuis de nombreuses années a limité le stock, alors que la demande - sans être extraordinaire - est restée stable. Mais une fois le stock disponible écoulé, beaucoup de sociétés se sont retrouvées à la rue et au dépourvu. Cette situation se matérialise par une certaine frustration des entreprises à trouver les espaces adéquats à leur besoin. Beaucoup se sentent à l'étroit dans leur adresse actuelle au cœur de Beyrouth et rêvent de sièges sociaux plus spacieux, plus aérés, faciles d'accès et avec des facilités de parking.
Plusieurs sites géographiques à Beyrouth seraient intéressants pour y développer des immeubles de bureaux. Le moment est venu de guetter les occasions à saisir.
L'avenue Charles Helou - du centre-ville à l'ancienne gare ferroviaire de Mar Mikhaël - a du potentiel. Les projets peuvent bénéficier de larges façades commerciales, d'une accessibilité rapide et de vues dégagées sur le port de Beyrouth. Les incidences foncières devraient varier de 1 000 à 1 500 dollars le m2.
Les parcelles disponibles le long de l'avenue Pierre Gemayel ne manquent pas. Si y résider n'est pas idéal, par contre, elle peut devenir une adresse d'affaires attirante pour les budgets plus serrés sur la base d'une valeur foncière de 700 à 1 000 dollars le m2. Le secteur autour de la Fiat garde une image industrielle en déclin. Le bruit des axes routiers voisins nuit à sa vocation résidentielle. L'unique solution serait des complexes d'affaires.
La Quarantaine dispose de réserves foncières importantes et pourrait intéresser certaines entreprises. Mais la cherté des terrains et l'image encore négative du quartier freinent les ardeurs.
Le centre-ville de Beyrouth reste le centre d'affaires numéro 1 au Liban. Quelques projets de bureaux y est actuellement en construction. Cela représente environ 75 000 m2 de bureaux. Les opportunités sont devenues trop chères dans les bons emplacements. Par défaut, il reste les parcelles à la limite sud du périmètre de Solidere le long du Ring.
Dans la continuité, l'avenue Bechara el-Khoury pourrait retrouver sa notoriété d'antan. Ce renouveau doit passer impérativement par la destruction des structures existantes qui sont délabrées et plus en adéquation avec la demande actuelle, afin de développer des immeubles modernes avec une architecture soignée, des parkings souterrains et des espaces modulables.
Ras Beyrouth a besoin de modernité. Son stock commence à dater. La demande pour les cabinets médicaux y est forte et devrait encourager les projets.

En coopération avec : RAMCO
Tél.: 01-349910
Longtemps négligé au profit de l'immobilier résidentiel, le marché des bureaux connaît actuellement une nouvelle dynamique. De plus en plus de promoteurs sont tentés d'investir dans ce type de produits. Leur appétit ne cesse de croître.Depuis quelques mois, plusieurs signes tangibles se confirment : bon taux d'occupation des bureaux au centre-ville, manque de disponibilité que ce soit à Achrafieh ou à Ras Beyrouth, nombre très limité de nouveaux projets et besoin flagrant d'immeubles ultramodernes de première catégorie.En fait, l'absence de nouveaux projets de bureaux depuis de nombreuses années a limité le stock, alors que la demande - sans être extraordinaire - est restée stable. Mais une fois le stock...
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