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Liban

Brèves politiques

Pharaon pousse le gouvernement au dialogue social

Le ministre d'État pour les Affaires du Parlement, Michel Pharaon, a poussé hier le gouvernement à « maintenir un dialogue permanent avec la CGTL, afin de pouvoir satisfaire certaines revendications syndicales loin de toute épreuve de force ».
Dans ce domaine, « il est préférable que le gouvernement ne se contente pas de réagir », a déclaré M. Pharaon, considérant qu'il faut « satisfaire ce qui est juste au niveau du dossier social et que la discussion se poursuive entre le gouvernement et les travailleurs par le canal du Conseil économique et social ».
« D'un côté, il est nécessaire que le gouvernement, qui est celui des gens, satisfasse les revendications justes, et de l'autre, la CGTL doit prendre en compte les possibilités budgétaires », a souligné M. Pharaon.

Congrès général du Courant du futur à la mi-juillet, selon Allouche

L'ancien député Moustapha Allouche, l'un des représentants du Courant du futur au secrétariat général du 14 Mars, a annoncé hier que la nouvelle structure du Courant est prête et que cette formation allait tenir un congrès général à la mi-juillet en vue de l'adopter et d'élire un bureau politique.
Interrogé par le site nowlebanon.com sur l'élection législative partielle de Minié-Denniyé, M. Allouche a noté que la victoire du candidat du Courant du futur, Kazem Kheir, a été « obtenue face à une mobilisation totale des forces de l'opposition et même de la part de certains alliés qui ont choisi la neutralité, ou quelque chose de ce genre ».
Selon M. Allouche, « cette élection montre qu'en dépit des changements politiques survenus au cours des derniers mois, le Courant du futur reste la force la plus influente au Liban-Nord et dans beaucoup de régions libanaises ».

Raad : Le Hezbollah maintiendra sa ligne politique

Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, a affirmé hier que sa formation allait « maintenir sa ligne politique fondée sur la protection du Liban et son immunisation face aux complots et aux tentatives d'encerclement auxquels il est confronté ».
M. Raad, qui s'exprimait lors d'une cérémonie religieuse à Ghobeiry, a d'autre part commenté le vote des sanctions contre l'Iran, estimant que « les puissances arrogantes ont exercé toutes les pressions possibles pour empêcher l'Iran de se doter de la technologie nucléaire nécessaire à son développement ».
Selon lui, ces puissances « font un procès d'intention à l'Iran au moment où Israël, qui détient plus de 200 têtes nucléaires, est considéré comme une exception transgressant le droit international ».
Pour M. Raad, « la rapidité avec laquelle les sanctions contre l'Iran ont été adoptées s'explique par la volonté de détourner l'attention du crime commis par Israël contre la flottille de la liberté ».
« Ces sanctions n'empêcheront pas l'Iran de poursuivre la réalisation de son programme nucléaire pacifique qui sert les intérêts de son peuple et de tous les peuples et États musulmans », a-t-il dit.

É. Lahoud surpris par l'accueil réservé à Geagea en Égypte

L'ancien président de la République Émile Lahoud s'est déclaré hier « surpris » par l'accueil réservé au président du conseil exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, en Égypte, et en particulier par le président égyptien Hosni Moubarak.
Sans mentionner le nom de M. Geagea, M. Lahoud a jugé « surprenant », selon un communiqué de son bureau de presse, que « le berceau traditionnel du nationalisme arabe qu'est l'Égypte accueille avec tant de chaleur, au niveau de la présidence et des hauts responsables, un ennemi historique des causes de la nation arabe ».
M. Lahoud s'est aussi dit « stupéfait que l'on reçoive en Égypte un homme qui a été condamné pour l'assassinat d'un Premier ministre libanais qui était l'un des symboles du nationalisme arabe ».
Pharaon pousse le gouvernement au dialogue socialLe ministre d'État pour les Affaires du Parlement, Michel Pharaon, a poussé hier le gouvernement à « maintenir un dialogue permanent avec la CGTL, afin de pouvoir satisfaire certaines revendications syndicales loin de toute épreuve de force ».Dans ce domaine, « il est préférable que le gouvernement ne se contente pas de réagir », a déclaré M. Pharaon, considérant qu'il faut « satisfaire ce qui est juste au niveau du dossier social et que la discussion se poursuive entre le gouvernement et les travailleurs par le canal du Conseil économique et social ».« D'un côté, il est nécessaire que le gouvernement, qui est celui...
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