Le ministère russe des Affaires étrangères a indiqué mercredi que l'adoption par l'ONU de nouvelles sanctions contre l'Iran en raison de son programme nucléaire visait à donner "une impulsion" pour aboutir à un règlement diplomatique de ce dossier.
"Il est clair qu'en elles-mêmes les sanctions ne vont pas régler les problèmes liés au programme nucléaire iranien. L'objectif de nos efforts est de donner une impulsion pour un règlement politico-diplomatique de la situation", a indiqué la diplomatie russe dans un communiqué.
La Russie a aussi insisté sur le fait que la résolution adoptée par le Conseil de sécurité n'imposait pas de sanctions "étouffantes ou paralysantes" pour l'Iran, comme Moscou le réclamait et exclut tout recours à la force.
"Rien dans le texte de la résolution ne justifierait la prise de mesures ou d'actions sortant du cadre de la résolution, y compris l'usage de la force ou des menaces de recours à la force", est-il dit dans le communiqué.
La diplomatie russe a aussi mis en garde contre l'adoption de sanctions supplémentaires et unilatérales par d'autres pays : "Pour nous, de telles tentatives de se placer au dessus du Conseil de sécurité sont inacceptables".
Le Conseil de sécurité de l'ONU a infligé mercredi des sanctions à l'Iran, pour la 4e fois depuis 2006, pour tenter de le convaincre de suspendre ses activités nucléaires sensibles et rassurer la communauté internationale sur la nature pacifique de son programme.
"Il est clair qu'en elles-mêmes les sanctions ne vont pas régler les problèmes liés au programme nucléaire iranien. L'objectif de nos efforts est de donner une impulsion pour un règlement politico-diplomatique de la situation", a indiqué la diplomatie russe dans un communiqué.
La Russie a aussi insisté sur le fait que la résolution adoptée par le Conseil de sécurité n'imposait pas de sanctions "étouffantes ou paralysantes" pour l'Iran, comme...


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