Il nous est très agréable de constater aujourd'hui que l'article a trouvé un écho favorable auprès de la municipalité de Beyrouth, qui s'est empressée d'abord de faire disparaître les graffitis qui couvraient le bâtiment, puis d'installer tout autour du monument des parterres de fleurs qui, je souhaite, seront régulièrement renouvelés (photo de droite).
Il reste toutefois une lacune à combler, malgré la sollicitation auprès du ministère de la Défense, de prévoir un escadron de l'armée libanaise, qui aurait pour tâche de donner à ce monument le prestige qui est censé lui revenir, et prévoir vingt-quatre heures sur vingt-quatre deux soldats en tenue d'apparat qui seraient relevés chaque quatre ou six heures, pour garder et sécuriser le monument.
D'autre part, tous les officiels libanais, censés recevoir des visiteurs officiels étrangers, devraient être invités à honorer ce monument par le dépôt d'une couronne de fleurs.

