Le président Barack Obama est persuadé que les efforts iraniens pour acquérir la bombe atomique vont, s'ils réussissent, provoquer une course régionale incontrôlable aux armements nucléaires. La diplomatie américaine, aidée par les Européens, travaille donc d'arrache-pied à convaincre les autres grandes puissances que les activités nucléaires de l'Iran ne sont pas seulement civiles. Le Conseil de sécurité de l'ONU a déjà sanctionné trois fois l'Iran pour ses activités d'enrichissement d'uranium. Les États-Unis ont soumis à leurs partenaires une 4e résolution, en cours de discussion à huis clos. L'inconnue demeure la nature et, surtout, la force des sanctions qu'accepteront les membres du Conseil de sécurité, en particulier la Chine. Toutefois, M. Mottaki a accepté l'idée de nouvelles discussions avec les pays occidentaux qui auraient lieu en Turquie, a annoncé l'agence de presse turque Anatolie. « Cette idée a été acceptée par l'Iran. Si nous nous mettons d'accord sur une date, cette réunion pourrait se tenir rapidement », a déclaré M. Mottaki après un entretien vendredi soir à Istanbul avec son homologue turc, Ahmet Davutoglu. « Le lieu de cette réunion sera très probablement la Turquie. Cette proposition est pour nous une bonne proposition », a-t-il dit, selon Anatolie.
Moyen Orient et Monde - Nucléaire
La course aux sanctions contre l’Iran se poursuit
OLJ / le 10 mai 2010 à 00h34
Le président Barack Obama est persuadé que les efforts iraniens pour acquérir la bombe atomique vont, s'ils réussissent, provoquer une course régionale incontrôlable aux armements nucléaires. La diplomatie américaine, aidée par les Européens, travaille donc d'arrache-pied à convaincre les autres grandes puissances que les activités nucléaires de l'Iran ne sont pas seulement civiles. Le Conseil de sécurité de l'ONU a déjà sanctionné trois fois l'Iran pour ses activités d'enrichissement d'uranium. Les États-Unis ont soumis à leurs partenaires une 4e résolution, en cours de discussion à huis clos. L'inconnue demeure la nature et, surtout, la force des sanctions qu'accepteront les membres du Conseil de sécurité, en particulier la Chine. Toutefois, M. Mottaki a accepté l'idée de nouvelles discussions avec les pays occidentaux qui auraient lieu en Turquie, a annoncé l'agence de presse turque Anatolie. « Cette idée a été acceptée par l'Iran. Si nous nous mettons d'accord sur une date, cette réunion pourrait se tenir rapidement », a déclaré M. Mottaki après un entretien vendredi soir à Istanbul avec son homologue turc, Ahmet Davutoglu. « Le lieu de cette réunion sera très probablement la Turquie. Cette proposition est pour nous une bonne proposition », a-t-il dit, selon Anatolie.

