Les conversations des membres d'équipage enregistrées dans l'avion du président polonais Lech Kaczynski qui s'est écrasé le 10 avril en Russie sont couvertes de bruits et difficiles à reconstituer, a indiqué lundi le Comité d'aviation intergouvernemental russe.
"Les paroles sont couvertes de bruits et il y a beaucoup d'endroits qui doivent être restaurés" pour tenter de supprimer les bruits, a indiqué le comité dans un communiqué.
"Des spécialistes polonais sont attendus à Moscou pour participer aux travaux d'identification des voix des membres d'équipage", a-t-il ajouté.
Le Tupolev 154 transportant le président Kaczynski et son épouse ainsi que de hauts responsables politiques et militaires polonais s'est écrasé en tentant d'atterrir par un épais brouillard près de Smolensk (420 km à l'ouest de Moscou), tuant ses 96 occupants.
Les pilotes polonais ont ignoré les instructions des contrôleurs aériens russes qui leur avaient recommandé d'atterrir à Moscou ou à Minsk en raison du mauvais temps.
La délégation polonaise était en route pour Katyn, près de Smolensk, pour se recueillir sur les tombes de 22.000 officiers polonais exécutés sommairement il y a 70 ans, en avril 1940, par la police de Staline.
Selon une source proche de l'enquête citée lundi par le quotidien polonais Dziennik-Gazeta Polska, les enregistrements de l'une des boîtes noires permettent de savoir que les passagers se rendaient compte de l'imminence de la catastrophe lors de leurs derniers instants.
Le président Lech Kaczynski et son épouse Maria ont été inhumés dimanche à Cracovie, dans le sud de la Pologne.
"Les paroles sont couvertes de bruits et il y a beaucoup d'endroits qui doivent être restaurés" pour tenter de supprimer les bruits, a indiqué le comité dans un communiqué.
"Des spécialistes polonais sont attendus à Moscou pour participer aux travaux d'identification des voix des membres d'équipage", a-t-il ajouté.
Le Tupolev 154 transportant le président Kaczynski et son épouse ainsi que de hauts responsables politiques et militaires polonais s'est...


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