La cérémonie s'est déroulée en présence du général Abed al-Badih Soussi qui représentait le général Achraf Rifi et du chargé d'affaires de l'ambassade US Thomas Dawlton, ainsi que des formateurs américains et de nombreux officiers des FSI.
Le timing de cette cérémonie, qui, selon les organisateurs, est un pur hasard car il coïncide avec la fin des sessions de formation, est assez remarquable au moment où de nombreuses voix politiques et parlementaires critiquent le programme d'aide américain aux FSI.
D'ailleurs, le chargé d'affaires de l'ambassade américaine a insisté dans son discours sur l'importance du « partenariat réussi entre les États-Unis et les FSI libanaises, visant à aider les autorités libanaises à appliquer le principe de la souveraineté de la loi ». Selon le chargé d'affaires américain, ces deux sessions de formation ont un aspect très important, car « elles montrent l'engagement de ses recrues au service du peuple libanais et confirment celui des États-Unis envers le Liban ». Toujours selon Thomas Dawlton, la modernisation des FSI libanaises est primordiale dans l'appui à la souveraineté, à la démocratie et à la sécurité libanaises. Dawlton a encore expliqué que l'engagement américain à aider les institutions gouvernementales libanaises vise à permettre aux Libanais de vivre dans une société démocratique basée sur la stabilité et le développement.
Au nom du directeur général des FSI, le général Rifi, le directeur de l'institut de Warwar, le général Soussi, a félicité les 285 membres des FSI qui ont achevé avec succès les deux sessions de réhabilitation et il leur a rappelé qu'avec leurs nouvelles connaissances, ils vont pouvoir veiller à la sécurité des citoyens et lutter contre le crime. Il les a aussi invités à ne pas être avares d'efforts pour renforcer la souveraineté de la loi et la protection des citoyens.

