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Économie - Croissance

USA : Bernanke parle d’espoir et de sacrifices inévitables

Le président de la Banque centrale des États-Unis, Ben Bernanke, a discerné hier des motifs d'espoir pour l'économie du pays, mais a évoqué des sacrifices à venir, risquant de se traduire par une hausse des impôts ou une baisse des prestations sociales.

M. Bernanke a estimé que la situation budgétaire et la population vieillissante des États-Unis allaient imposer un arbitrage difficile entre impôts, prestations sociales et dépenses publiques. Tim Sloan/AFP

L'économie « commence à croître de nouveau » mais « nous sommes loin d'être tirés d'affaire », a déclaré M. Bernanke lors d'un discours à Dallas, au Texas (sud des États-Unis).
Parmi les objets de sa préoccupation, M. Bernanke a cité le niveau élevé du chômage (9,7 % fin mars). « Les embauches restent très faibles », a-t-il dit, malgré le retour du pays à la création nette d'emplois au mois de mars.
À plus long terme, M. Bernanke a estimé que la situation budgétaire et la population vieillissante des États-Unis allaient imposer un arbitrage difficile entre impôts, prestations sociales et dépenses publiques.
Parlant de « choix difficiles », M. Bernanke a estimé que le pays aurait à choisir inévitablement entre « des impôts plus élevés, des modifications dans les programmes » d'allocations chômage ou de sécurité sociale, « des dépenses publiques moins fortes, de l'éducation à la défense, ou une combinaison » de ces différentes propositions.
L'économie « commence à croître de nouveau » mais « nous sommes loin d'être tirés d'affaire », a déclaré M. Bernanke lors d'un discours à Dallas, au Texas (sud des États-Unis).Parmi les objets de sa préoccupation, M. Bernanke a cité le niveau élevé du chômage (9,7 % fin mars). « Les embauches restent très faibles », a-t-il dit, malgré le retour du pays à la création nette d'emplois au mois de mars. À plus long terme, M. Bernanke a estimé que la situation budgétaire et la population vieillissante des États-Unis allaient imposer un arbitrage difficile entre impôts, prestations sociales et dépenses...
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