Le négociateur en chef du dossier nucléaire iranien, Saïd Jalili, se rend en Chine jeudi pour s'entretenir de la question du nucléaire avec Pékin qui continue de privilégier le dialogue à de nouvelles sanctions contre Téhéran, a indiqué mercredi l'agence officielle Irna.
M. Jalili aura des "entretiens bilatéraux et discutera de la question du nucléaire" avec de hauts responsables à Pékin, selon Irna.
Cette visite intervient après un appel lancé par les ministres des Affaires étrangères du G8 réunis lundi et mardi au Canada, à la communauté internationale pour exercer des pressions sur Téhéran en raison de son programme nucléaire controversé.
Les présidents américain Barack Obama et français Nicolas Sarkozy ont également pris mardi une position commune de fermeté vis-à-vis du programme nucléaire iranien estimant qu'après le rejet par l'Iran de la main tendue des Occidentaux, il était temps de passer à la phase des sanctions.
"Je souhaite voir ce régime (de sanctions) en place dans quelques semaines", a déclaré M. Obama. Il a toutefois reconnu qu'il n'y avait "pas encore" d'unanimité internationale autour d'un renforcement des sanctions contre Téhéran, alors que la Chine privilégie encore la voie du dialogue.
Membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, la Chine dispose d'un droit de veto.
Washington tente d'obtenir un consensus au sein des six puissances chargées du dossier nucléaire iranien (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne).
L'Occident, Etats-Unis en tête, et Israël, soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique, mais Téhéran dément, affirmant que son programme nucléaire est destiné à un usage purement civil.
M. Jalili aura des "entretiens bilatéraux et discutera de la question du nucléaire" avec de hauts responsables à Pékin, selon Irna.
Cette visite intervient après un appel lancé par les ministres des Affaires étrangères du G8 réunis lundi et mardi au Canada, à la communauté internationale pour exercer des pressions sur Téhéran en raison de son programme nucléaire controversé.
Les présidents...


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