Les Etats-Unis ont renoncé à une série de mesures dans leurs propositions de nouvelles sanctions adressées aux autres puissances chargées du dossier du nucléaire iranien, afin d'obtenir le soutien de la Chine et de la Russie, rapporte jeudi le Wall Street Journal.
Citant des personnes proches du dossier, le quotidien précise que le projet d'interdire l'espace aérien et maritime international aux avions et bateaux iraniens de transport de marchandises a été retiré.
Les sanctions adoucies proposées par les Etats-Unis ne viseraient plus non plus les assurances de certaines entreprises iraniennes et la vente d'obligations iraniennes.
Washington tente d'obtenir un consensus au sein des six puissances chargées du nucléaire iranien (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne), qui ont discuté mercredi lors d'une conférence téléphonique de nouvelles sanctions et doivent en reparler la semaine prochaine.
Or, contrairement aux Etats-Unis, à la Grande-Bretagne ou encore à la France, la Chine et la Russie sont réticentes envers de nouvelles sanctions visant le programme nucléaire de l'Iran.
La communauté internationale, Etats-Unis et Israël en tête, soupçonne l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique. Téhéran dément, affirmant que son programme nucléaire est destiné à un usage purement civil.
Les sanctions révisées viseraient plus spécifiquement "les grands centres de pouvoir iraniens, en particulier le corps des Gardiens de la révolution" et viseraient à renforcer les mesures déjà imposées à Téhéran, selon le Wall Street Journal.
Citant des personnes proches du dossier, le quotidien précise que le projet d'interdire l'espace aérien et maritime international aux avions et bateaux iraniens de transport de marchandises a été retiré.
Les sanctions adoucies proposées par les Etats-Unis ne viseraient plus non plus les assurances de certaines entreprises iraniennes et la vente d'obligations iraniennes.
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