Le député Élie Marouni a affirmé hier que le bloc parlementaire de Zahlé est « une entité indépendante ». « Nous n'accepterons d'être marginalisés par personne », a-t-il prévenu avant de souligner qu'il est « nécessaire qu'un représentant de la ville soit nommé pour prendre part à la table de dialogue, qu'il fasse partie du bloc ou qu'il travaille en coopération avec celui-ci ». « Zahlé est la plus grande ville catholique du Moyen-Orient », a-t-il aussi ajouté.
Démenti de Ali Chami
Le ministre des Affaires étrangères Ali Chami a indiqué hier que « seul le quotidien al-Hayat a retranscrit une déclaration que j'aurais faite » concernant, d'une part, le sommet de la Ligue en indiquant que « je suis dans l'attente d'une invitation de la Libye ».
D'autre part, a-t-il ajouté, « je n'ai pas non plus affirmé que les médias ont exagéré l'ampleur de la demande d'information américaine concernant les communications faites par téléphone portable au Liban ».
« Les deux déclarations manquent de précision et sont fausses », a affirmé le ministre.
Le Conseil supérieur alaouite veut prendre part au dialogue national
Le président du Conseil supérieur alaouite, cheikh Assaad Ali Assi, a présidé hier une réunion élargie au cours de laquelle il s'est attardé sur la conférence du dialogue national.
Il s'est dit « désolé de voir que la communauté alaouite a été écartée » de cette initiative nationale et a vu dans cette action une « marginalisation du rôle national de cette communauté ».
Wakim demande à Sleiman d'ajourner le débat sur la stratégie de défense
L'ancien député Najah Wakim a indiqué hier que la date fixée pour la tenue de la conférence nationale de dialogue est « inappropriée » et « à l'aune de circonstances inadaptées ». « L'étape actuelle est caractérisée par une dangereuse escalade dans le cadre de la confrontation entre les États-Unis et Israël d'une part, et l'Iran, la Syrie, la résistance libanaise et palestinienne d'autre part », a expliqué M. Wakim.
Tadamon : Pour le respect du souvenir de Rachid Karamé
Le bloc Tadamon, qui regroupe l'ancien Premier ministre Nagib Mikati et le député Ahmad Karamé, a indiqué hier que l'ancien Premier ministre assassiné Rachid Karamé est « une pierre angulaire dans l'histoire de la politique libanaise et arabe ». « Nous appelons toutes les parties à respecter son souvenir et à ne pas débattre de cette question dans le cadre de polémiques politiques qui n'auront pour effet que de provoquer encore plus de dissensions », a ajouté le communiqué publié par le Tadamon.
Alain Aoun : La question de la stratégie de défense est délicate et compliquée
Le député Alain Aoun a affirmé hier qu'il n'est pas demandé à la conférence de dialogue d'aboutir au « retrait des armes du Hezbollah » mais bien de « parvenir à une formule consensuelle sur une stratégie de défense capable de protéger le Liban face aux menaces israéliennes ». « Le mécanisme qui sera adopté en fin de compte sera dans l'intérêt du Liban et des Libanais, et c'est là le titre principal sur lequel est fondée la table de dialogue », a noté M. Aoun.
L'Option libanaise : La conférence de dialogue est un pur folklore
L'Option libanaise a estimé hier dans un communiqué que la conférence du dialogue national n'est qu'un « folklore et une perte de temps », ajoutant que le peuple libanais n'espère plus « voir émerger des résultats de cette conférence, quelle que soit sa taille et quels qu'en soient ses héros ». Le communiqué a espéré que les « nouveaux venus » au dialogue puissent réussir là où leurs collègues ont échoué.
Le Hezbollah chez la Jamaa islamiya
Une délégation du bureau politique du Hezbollah présidée par Abdel Magid Ammar s'est rendue hier au siège de la Jamaa islamiya à Beyrouth. Elle a été reçue par le président du bureau politique de la Jamaa, Azzam Ayoubi. Les deux parties ont abordé les relations bilatérales ainsi que la situation qui prévaut sur la scène locale, « notamment à l'ombre des menaces sionistes » contre le Liban.
Désaccord interpalestinien
Le responsable du FPLP-CG au Liban, Ramez Moustapha, a affirmé « ne pas être concerné » par les propos du secrétaire général du Fateh-Intifada, Abou Moussa, qui s'est déclaré prêt à transférer l'armement palestinien qui se trouve en-dehors des camps, vers des points convenus avec l'armée libanaise.
Le sort des armes, a-t-il dit, sera discuté à la table de dialogue. Il fera l'objet d'un accord politique et non sécuritaire.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef