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Sport

Ils l’ont dit aux Jeux

Voici un florilège des petites phrases recueillies lundi aux Jeux olympiques d'hiver de Vancouver :
Maigrichon. « La première fois que je l'ai vu, j'ai été frappé par sa maigreur. Même maintenant, ce type devrait faire des pubs pour un de ces trucs qui font perdre du poids. Ce n'est qu'un sac d'os » : l'entraîneur de l'équipe américaine de hockey, Brian Burke, au sujet de son gardien Ryan Miller (1,88 m, 79 kg), héros de la victoire contre le Canada (5-3).
Sobriété. « Il faut qu'on rentre à la maison demain, alors on ne devrait pas trop se saoûler » : le sauteur à skis Wolfgang Loitzl, sur la manière dont les Autrichiens entendent célébrer leur titre par équipes lundi.
Penseur. « Il réfléchit trop. Il ne peut pas contrôler ses émotions » : l'entraîneur des curleurs chinois, Li Dongyan, à propos du capitaine de l'équipe, après la défaite 9-4 contre les Britanniques.
Anatomie. « J'aimerais dire que c'est en référence à une partie de mon anatomie, mais les gens disent que quand je suis habillé en skieur, j'ai l'air d'une saucisse sur des skis » : le fondeur norvégien Oeystein Pettersen, médaillé d'or en sprint par équipes, solide et musculeux gaillard surnommé « La saucisse » dans son pays.
Déréglé. « Tout s'est déréglé lors du premier saut de la tournée des quatre tremplins à Oberstdorf. Les conditions étaient difficiles, c'était de la loterie et ma confiance en a pris un coup » : le sauteur à skis français Emmanuel Chedal, régulièrement classé dans les 15 premiers jusqu'à fin décembre, 13e sur le grand tremplin et 24e sur le petit tremplin.
Haine. « J'avais un peu la haine, je voulais prendre ma revanche après les déceptions du début des JO. Quand j'ai vu que je pouvais offrir ce titre à notre pays, j'ai donné tout ce que j'avais dans le ventre, j'ai pris ma revanche » : le fondeur norvégien Petter Northug, qui s'est envolé à la fin du sprint par équipes pour décrocher l'or.
Voici un florilège des petites phrases recueillies lundi aux Jeux olympiques d'hiver de Vancouver :Maigrichon. « La première fois que je l'ai vu, j'ai été frappé par sa maigreur. Même maintenant, ce type devrait faire des pubs pour un de ces trucs qui font perdre du poids. Ce n'est qu'un sac d'os » : l'entraîneur de l'équipe américaine de hockey, Brian Burke, au sujet de son gardien Ryan Miller (1,88 m, 79 kg), héros de la victoire contre le Canada (5-3).Sobriété. « Il faut qu'on rentre à la maison demain, alors on ne devrait pas trop se saoûler » : le sauteur à skis Wolfgang Loitzl, sur la manière dont les Autrichiens entendent célébrer leur titre par...
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