Le porte-parole du Centre libanais pour les droits de l'homme (CLDH, autrefois Solida), Wadih el-Asmar, a indiqué à L'Orient-Le Jour qu'au moment où il s'apprêtait hier à traverser la frontière syrienne par Jdeidet Yabouss, la douane syrienne lui a fait comprendre qu'il était persona non grata en territoire syrien sans lui donner davantage d'explications. M. Asmar a donc été contraint de rebrousser chemin vers le Liban. Wadih el-Asmar est particulièrement actif dans le domaine des droits de l'homme et des libertés. Il mène notamment campagne depuis plusieurs années pour la libération des détenus libanais en Syrie.
Le porte-parole du Centre libanais pour les droits de l'homme (CLDH, autrefois Solida), Wadih el-Asmar, a indiqué à L'Orient-Le Jour qu'au moment où il s'apprêtait hier à traverser la frontière syrienne par Jdeidet Yabouss, la douane syrienne lui a fait comprendre qu'il était persona non grata en territoire syrien sans lui donner davantage d'explications. M. Asmar a donc été contraint de rebrousser chemin vers le Liban. Wadih el-Asmar est particulièrement actif dans le domaine des droits de l'homme et des libertés. Il mène notamment campagne depuis plusieurs années pour la libération des détenus libanais en Syrie.
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