Saad Hariri est passé hier soir à la vitesse supérieure à quelques jours du meeting du 14 février, assurant qu'il « descendra dimanche à la place de la Liberté pour montrer, avec le peuple libanais, qu'il ne saurait y avoir de compromis sur le tribunal international, la vérité et la justice ». Une joute verbale avait par ailleurs opposé le Premier ministre à Avigdor Lieberman, ce dernier l'ayant en effet taxé « d'être, au sein de son propre cabinet, l'otage du Hezbollah qui a assassiné son père, Rafic Hariri ».
Saad Hariri est passé hier soir à la vitesse supérieure à quelques jours du meeting du 14 février, assurant qu'il « descendra dimanche à la place de la Liberté pour montrer, avec le peuple libanais, qu'il ne saurait y avoir de compromis sur le tribunal international, la vérité et la justice ». Une joute verbale avait par ailleurs opposé le Premier ministre à Avigdor Lieberman, ce dernier l'ayant en effet taxé « d'être, au sein de son propre cabinet, l'otage du Hezbollah qui a assassiné son père, Rafic Hariri ».« Le 14 février, je serai à vos côtés : pas de compromis sur le tribunal et la vérité », martèle Hariri...
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