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Liban

Réponse à une demande… de rendez-vous

Ibrahim NAJJAR
Suite à un courrier paru dans notre édition d'hier, nous avons reçu du ministre de la Justice, Ibrahim Najjar, la précision suivante :
« J'ai lu avec stupéfaction (L'Orient-Le Jour du 3 février), sous la plume d'un avocat, Me R. Naccache, qu'une décision définitive ne pouvait recevoir exécution... qu'après un rendez-vous avec le... ministre de la Justice ! Le tout est rapporté avec des pronoms indéfinis et une certaine ambiguïté, alors qu'il n'est en aucune façon du ressort du ministère d'obliger l'État à exécuter une décision exécutoire, rendue par les juges ! Ce n'est pas à Me Naccache que j'apprendrai ce qu'il y a à faire dans ce cas.
Ce n'est pas une demande dite de « rendez-vous » (du reste, elle paraît avoir perdu sa direction) qui sera de nature à satisfaire les plaideurs insatisfaits.
Rien n'est « bloqué », cher ami, entre nos mains. À vous d'agir.

Ibrahim NAJJAR

Suite à un courrier paru dans notre édition d'hier, nous avons reçu du ministre de la Justice, Ibrahim Najjar, la précision suivante : « J'ai lu avec stupéfaction (L'Orient-Le Jour du 3 février), sous la plume d'un avocat, Me R. Naccache, qu'une décision définitive ne pouvait recevoir exécution... qu'après un rendez-vous avec le... ministre de la Justice ! Le tout est rapporté avec des pronoms indéfinis et une certaine ambiguïté, alors qu'il n'est en aucune façon du ressort du ministère d'obliger l'État à exécuter une décision exécutoire, rendue par les juges ! Ce n'est pas à Me Naccache que j'apprendrai ce qu'il y a à faire dans ce cas.Ce n'est pas une...
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