« J'ai lu avec stupéfaction (L'Orient-Le Jour du 3 février), sous la plume d'un avocat, Me R. Naccache, qu'une décision définitive ne pouvait recevoir exécution... qu'après un rendez-vous avec le... ministre de la Justice ! Le tout est rapporté avec des pronoms indéfinis et une certaine ambiguïté, alors qu'il n'est en aucune façon du ressort du ministère d'obliger l'État à exécuter une décision exécutoire, rendue par les juges ! Ce n'est pas à Me Naccache que j'apprendrai ce qu'il y a à faire dans ce cas.
Ce n'est pas une demande dite de « rendez-vous » (du reste, elle paraît avoir perdu sa direction) qui sera de nature à satisfaire les plaideurs insatisfaits.
Rien n'est « bloqué », cher ami, entre nos mains. À vous d'agir.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef