Les rebelles chiites du Yémen ont affirmé mardi avoir satisfait aux conditions posées par Sanaa pour l'arrêt des combats, notamment en ce qui concerne l'engagement à ne pas attaquer le territoire saoudien et à libérer les prisonniers yéménites et saoudiens qu'ils détiennent.
"En ce qui concerne l'Arabie saoudite, notre initiative l'aborde (...) et tant que nous ne sommes pas agressés, nous n'attaquerons personne", a souligné le bureau du chef des rebelles Abdel Malek al-Houthi dans un communiqué mis en ligne sur le site internet de la rébellion.
Il faisait référence à l'annonce le 25 janvier du retrait des rebelles du sud de l'Arabie saoudite, après trois mois d'affrontements avec Ryad.
Cinq jours plus tard, le chef rebelle a affirmé qu'il acceptait les cinq conditions du gouvernement pour la fin des combats, mais Sanaa a répliqué en disant que les rebelles devaient clairement s'engager en plus à "ne plus agresser" l'Arabie saoudite et insisté sur la libération des prisonniers.
Outre ces points, le gouvernement exige des rebelles d'"observer un cessez-le-feu, d'ouvrir les routes, de déminer et d'évacuer les hauteurs", de "se retirer des bâtiments publics et de ne pas intervenir dans le fonctionnement de l'administration locale", de "restituer les biens publics et les armes saisies", de "libérer les détenus civils et militaires, y compris les Saoudiens", et de "respecter la loi et la Constitution".
Dans leur communiqué publié mardi, les rebelles ont précisé que le dossier des prisonniers n'était "pas bloqué". "S'il y a une volonté de paix, ce dossier peut être réglé", ont-ils dit.
"Nous avons tout fait pour parvenir à la paix, préserver les vies et éviter au pays davantage de pressions et de complots extérieurs", affirment les rebelles dans leur communiqué.
En dépit des offres de paix, les combats se sont poursuivis dans le nord du Yémen alors que les Saoudiens, qui affirment avoir contraint les rebelles chiites yéménites infiltrés à se replier, font état de la poursuite de la présence sur leur territoire de francs-tireurs insurgés.
"En ce qui concerne l'Arabie saoudite, notre initiative l'aborde (...) et tant que nous ne sommes pas agressés, nous n'attaquerons personne", a souligné le bureau du chef des rebelles Abdel Malek al-Houthi dans un communiqué mis en ligne sur le site internet de la rébellion.
Il faisait référence à l'annonce le 25 janvier du retrait des rebelles du sud de l'Arabie saoudite, après trois mois d'affrontements avec Ryad.
Cinq jours plus tard, le...


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