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Moyen Orient et Monde - Internet

Obama « préoccupé » par la controverse entre la Chine et Google

Le président des États-Unis, Barack Obama, est « préoccupé » par la controverse entre Pékin et le géant américain d'Internet Google, qui s'est plaint d'attaques informatiques en provenance de Chine, a indiqué hier un porte-parole de la Maison-Blanche. « Comme le président l'a dit, il reste préoccupé par la faille de sécurité informatique que Google attribue à la Chine », a souligné ce porte-parole, Bill Burton. « Comme la secrétaire (d'État Hillary) Clinton l'a dit hier, tout ce que nous demandons à la Chine, ce sont quelques réponses » à ces accusations, a ajouté M. Burton, porte-parole adjoint de M. Obama. La controverse entre Google et la Chine s'est déplacée sur l'échiquier diplomatique, Pékin ayant accusé hier Mme Clinton de mettre en danger les relations sino-américaines en ayant prononcé la veille un discours sur l'Internet et la censure. « Nous nous opposons fermement à ces déclarations et actes qui vont à l'encontre des faits et sont préjudiciables aux relations (bilatérales) », a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Ma Zhaoxu. « L'Internet chinois est ouvert, la Chine est également un pays où le développement de l'Internet est très actif », a-t-il ajouté, soulignant que son pays disposait de 384 millions d'internautes à la fin 2009, soit la première population au monde, de 3,68 millions de sites Internet et de 180 millions de blogs. « La Constitution chinoise protège la liberté d'expression des citoyens ; promouvoir le développement d'Internet est une politique constante pour nous », a également assuré Ma Zhaoxu.
Dans la foulée de l'affaire entre Google et la Chine, Mme Clinton a érigé jeudi les États-Unis en gardiens de la liberté d'expression sur Internet et invité les entreprises à refuser la censure, et prévenu que les « personnes et les pays qui lancent des cyberattaques devront en subir les conséquences ». Selon elle, les États-Unis ont la « responsabilité », en tant que « berceau » d'Internet, de s'assurer de son libre fonctionnement. Quant aux États qui restreignent le libre accès à l'information et enfreignent « les droits fondamentaux des utilisateurs d'Internet », avait-elle dit, « ils risquent de s'écarter d'eux-mêmes des progrès du XXIe siècle ». Ma Zhaoxu a répondu que son pays était la « principale victime dans le monde des attaques de hackers ». Au début de la controverse, la Maison-Blanche avait évité de prendre position, le principal porte-parole de M. Obama, Robert Gibbs, se contentant le 13 janvier d'affirmer que les États-Unis soutenaient un « Internet libre », en révélant que la Maison-Blanche avait été en contact avec Google dans cette affaire.

Le président des États-Unis, Barack Obama, est « préoccupé » par la controverse entre Pékin et le géant américain d'Internet Google, qui s'est plaint d'attaques informatiques en provenance de Chine, a indiqué hier un porte-parole de la Maison-Blanche. « Comme le président l'a dit, il reste préoccupé par la faille de sécurité informatique que Google attribue à la Chine », a souligné ce porte-parole, Bill Burton. « Comme la secrétaire (d'État Hillary) Clinton l'a dit hier, tout ce que nous demandons à la Chine, ce sont quelques réponses » à ces accusations, a ajouté M. Burton, porte-parole adjoint de M. Obama. La controverse entre...
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