Dans la foulée de l'affaire entre Google et la Chine, Mme Clinton a érigé jeudi les États-Unis en gardiens de la liberté d'expression sur Internet et invité les entreprises à refuser la censure, et prévenu que les « personnes et les pays qui lancent des cyberattaques devront en subir les conséquences ». Selon elle, les États-Unis ont la « responsabilité », en tant que « berceau » d'Internet, de s'assurer de son libre fonctionnement. Quant aux États qui restreignent le libre accès à l'information et enfreignent « les droits fondamentaux des utilisateurs d'Internet », avait-elle dit, « ils risquent de s'écarter d'eux-mêmes des progrès du XXIe siècle ». Ma Zhaoxu a répondu que son pays était la « principale victime dans le monde des attaques de hackers ». Au début de la controverse, la Maison-Blanche avait évité de prendre position, le principal porte-parole de M. Obama, Robert Gibbs, se contentant le 13 janvier d'affirmer que les États-Unis soutenaient un « Internet libre », en révélant que la Maison-Blanche avait été en contact avec Google dans cette affaire.
Moyen Orient et Monde - Internet
Obama « préoccupé » par la controverse entre la Chine et Google
OLJ / le 23 janvier 2010 à 00h17
Dans la foulée de l'affaire entre Google et la Chine, Mme Clinton a érigé jeudi les États-Unis en gardiens de la liberté d'expression sur Internet et invité les entreprises à refuser la censure, et prévenu que les « personnes et les pays qui lancent des cyberattaques devront en subir les conséquences ». Selon elle, les États-Unis ont la « responsabilité », en tant que « berceau » d'Internet, de s'assurer de son libre fonctionnement. Quant aux États qui restreignent le libre accès à l'information et enfreignent « les droits fondamentaux des utilisateurs d'Internet », avait-elle dit, « ils risquent de s'écarter d'eux-mêmes des progrès du XXIe siècle ». Ma Zhaoxu a répondu que son pays était la « principale victime dans le monde des attaques de hackers ». Au début de la controverse, la Maison-Blanche avait évité de prendre position, le principal porte-parole de M. Obama, Robert Gibbs, se contentant le 13 janvier d'affirmer que les États-Unis soutenaient un « Internet libre », en révélant que la Maison-Blanche avait été en contact avec Google dans cette affaire.

