"La France veut faire une conférence de paix à Paris. Nous avons encouragé le président de la République" dans cette voie, a assuré M. Hariri, reçu par M. Sarkozy avec sept membres du gouvernement libanais. Une partie de la rencontre s'est déroulée en tête-à-tête entre MM. Sarkozy et Hariri. Selon le chef du gouvernement libanais, la position de M. Sarkozy est "claire, le processus de paix doit avancer". "On ne peut pas rester bloqué et dire aux Palestiniens que rien ne se passe" car "c'est inacceptable", a-t-il ajouté.
Les deux responsables politiques ont également évoqué "les perspectives de coopération économique" entre leurs deux pays, "en matière ferroviaire et portuaire", et le président Sarkozy s'est "réjoui de la très bonne santé économique" du Liban (environ 8% de croissance en 2009), a-t-on également indiqué à l'Élysée.
En novembre, M. Sarkozy avait proposé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qu'il avait reçu à Paris, de participer à une conférence internationale de paix organisée à Paris et réunissant les principaux acteurs au Proche-Orient.
"La France veut faire une conférence de paix à Paris. Nous avons encouragé le président de la République" dans cette voie, a assuré M. Hariri, reçu par M. Sarkozy avec sept membres du gouvernement libanais. Une partie de la rencontre s'est déroulée en tête-à-tête entre MM. Sarkozy et Hariri. Selon le chef du gouvernement libanais, la position de M. Sarkozy est "claire, le processus de paix doit avancer". "On ne peut pas rester bloqué et dire aux Palestiniens que rien ne se passe" car "c'est inacceptable", a-t-il ajouté.
Les deux responsables politiques ont également évoqué "les perspectives de coopération économique" entre leurs deux pays, "en matière ferroviaire et portuaire", et le président...


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