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Économie - Liban - Étude

Le Liban recule en matière de gouvernance électronique

Selon le rapport annuel des Nations unies, le Liban a perdu 20 places au classement mondial de l'indice « electronic government readiness » en 2009.
Une étude récemment élaborée par les Nations unies sur la gouvernance électronique dans le monde a classé le Liban au 93e rang parmi 183 pays à l'échelle planétaire et au 11e rang parmi 19 pays du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA) selon l'indice « electronic government readiness ». Le Liban a ainsi perdu en un an près de 20 places au classement mondial et trois places au classement régional, le pays ayant été classé 74e et 8e respectivement dans l'édition 2008 du rapport des Nations unies. L'indice utilisé mesure de manière quantitative l'usage des outils électroniques dans l'administration publique. Il s'agit notamment d'évaluer la qualité des sites Internet utilisés ainsi que le niveau de l'infrastructure des télécommunications et des ressources humaines mises en place. Pour les Nations unies, l'usage de la technologie dans l'administration est un moyen indispensable pour augmenter l'efficacité des services rendus aux citoyens et améliorer la production du secteur public. L'étude se concentre en particulier sur les services gouvernement-citoyen (G2C) et citoyen-gouvernement (C2G), les services électroniques intragouvernementaux (G2G) et les services gouvernement-entreprise (G2B) occupant une place moins importante dans l'analyse.
Avec un score de 0,4388 cette année, en baisse de 9,3 % par rapport à 2008, le Liban est ainsi arrivé dans le classement mondial juste devant l'Équateur, Cuba, la Bolivie et derrière les Maldives, le Kirghizstan, et le Vietnam. La note obtenue par le pays du Cèdre est d'ailleurs inférieure aux moyennes mondiale (0,440) et régionale (0,4395), ainsi qu'à la moyenne des pays à revenu moyen supérieur (0,4937), qui prend en compte 37 pays au total et parmi lesquels le Liban a été classé 26e.

Le Liban au 95e rang au niveau du sous-indice des ressources humaines
Au niveau du sous-indice relatif à la disponibilité des sites électroniques et de leur qualité, le Liban a été classé 93e, alors qu'il était arrivé un an plus tôt 80e dans le classement mondial. Ce sous-indice reflète la capacité d'un pays à livrer des services publics en ligne. Sur le plan mondial, le Liban est ainsi arrivé devant le Lesotho et derrière Cap-Vert. Dans la région, il est arrivé ex aequo avec l'Iran. Il a en outre dépassé les Émirats arabes unis (EAU), mais est arrivé derrière le Qatar.
Quant au sous-indice relatif à l'infrastructure des télécommunications, qui comporte cinq variables, dont l'accès aux ordinateurs ainsi que le taux de pénétration de l'Internet et des téléphonies fixe et mobile, le Liban a été classé 85e à l'échelle mondiale, perdant ainsi 9 places dans le classement par rapport à 2008. Il est arrivé devant la Moldavie, l'Afrique du Sud ou encore la Tunisie, mais il a été dépassé par le Belarus, le Mexique et Oman.
Enfin, au niveau du sous-indice portant sur les ressources humaines, qui prend en compte plusieurs variables dont le taux d'alphabétisation, le Liban est arrivé 95e dans le classement mondial, perdant 13 places dans le classement par rapport à 2008. Il est arrivé devant l'Indonésie, la Malaisie ou encore l'Arabie saoudite et a été dépassé par Fidji, la Grenade et la Jordanie.
Notons par ailleurs qu'à l'échelle mondiale, la Corée du Sud est arrivée en tête du classement (0,8785) tandis que le Niger a obtenu le score le plus bas (0,1098).
Une étude récemment élaborée par les Nations unies sur la gouvernance électronique dans le monde a classé le Liban au 93e rang parmi 183 pays à l'échelle planétaire et au 11e rang parmi 19 pays du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA) selon l'indice « electronic government readiness ». Le Liban a ainsi perdu en un an près de 20 places au classement mondial et trois places au classement régional, le pays ayant été classé 74e et 8e respectivement dans l'édition 2008 du rapport des Nations unies. L'indice utilisé mesure de manière quantitative l'usage des outils électroniques dans l'administration publique. Il s'agit notamment d'évaluer la qualité des sites Internet...
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