Amnesty critique l'acquittement du frère du chef de l'État
Amnesty International a qualifié hier de « discutable » l'acquittement du frère du président des Émirats arabes unis qui était accusé d'avoir torturé un Afghan. « Nous n'étions pas présents au procès (...) mais le verdict apparaît comme hautement discutable », a souligné Malcolm Smart, directeur pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord de l'organisation de défense des droits de l'homme, dans un communiqué. Un tribunal émirati a conclu dimanche que cheikh Issa ben Zayed al-Nahyane, 40 ans, frère du président cheikh Khalifa ben Zayed al-Nahyane, « ne pouvait être tenu pour responsable de ses actes », parce qu'il était sous l'influence de médicaments au moment des faits.
Dubaï prend au sérieux l'idée d'accueillir le siège de l'ONU
Le gouvernement de Dubaï s'est déclaré hier « entièrement disposé » à accueillir le siège de l'ONU si l'organisation internationale décide de quitter New York, une idée récemment évoquée par le magazine américain Forbes. Il s'est dit prêt à engager un dialogue avec ces responsables pour leur démontrer les « avantages de Dubaï », parlant d'une situation géographique au carrefour des différents continents, un réseau de transport reliant l'émirat aux quatre coins du monde et une infrastructure moderne.
Irak
Attentats sanglants d'août à Bagdad : 11 condamnations à mort
Un tribunal irakien a condamné hier à la mort par pendaison onze hommes, dont des membres d'el-Qaëda, pour leur implication dans le double attentat qui a fait plus de 100 morts en août à Bagdad et infligé un coup dur au gouvernement de Nouri al-Maliki. Il s'agit des premières condamnations de suspects arrêtés après les trois séries d'attentats spectaculaires qui ont frappé la capitale irakienne au cours du second semestre 2009. Parallèlement, quinze personnes ont été tuées et 25 blessées jeudi dans trois attentats à la bombe dans la ville sainte chiite de Najaf, au sud de Bagdad, a indiqué une source au sein du ministère de l'Intérieur.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef