Après une saison 2009 difficile, Domenicali et Ferrari aimeraient retrouver le sommet de la hiérarchie dès 2010. Vincenzo Pinto/AFP
Les essais officiels en F1 ne débuteront que le 1er février.
« Nous ne connaîtrons pas notre véritable valeur dès les premiers essais de février, mais plutôt vers la fin de ces essais », a dit Domenicali, qui était tout aussi prudent en début de saison dernière.
« Nous serons compétitifs, oui, mais pour la victoire (...) nous verrons bien », a-t-il ajouté à Madonna di Campiglio, station de sports d'hiver où l'écurie est en stage.
Ferrari n'a terminé qu'à la quatrième place du championnat constructeurs la saison dernière. Domenicali va mettre l'accent sur la fiabilité de la voiture avant le premier Grand Prix à Bahreïn le 14 mars.
« L'avenir se présente bien. Malgré la saison dernière, qui a été difficile pour de nombreuses raisons, nous avons posé des bases solides pour l'avenir », a dit le patron de l'écurie italienne.
Schumacher peut craindre Alonso
« L'objectif numéro un est la fiabilité. Nous espérons avoir résolu les problèmes (...) Le groupe de personnes qui a conçu la voiture n'a pas changé depuis des années. »
« Ce serait mieux de gagner immédiatement, mais il faudra rester calme si cela n'arrive pas. »
L'écurie italienne a engagé Fernando Alonso et Domenicali a tenu à rappeler que l'Espagnol avait été sacré champion du monde en 2005 et 2006 alors que Michael Schumacher pilotait encore.
L'Allemand a quitté Ferrari, dont il était devenu conseiller spécial après ses cinq sacres mondiaux avec l'écurie italienne, pour reprendre sa carrière en 2010 au volant d'une Mercedes.
« N'oublions pas que Fernando est le seul pilote du plateau à avoir battu Michael dans sa carrière (pour le titre de champion du monde), a dit Domenicali. Fernando a tout ce qu'il faut pour le battre. »
L'un des principaux défis pour Ferrari sera de poursuivre la réduction de ses effectifs, proches de 850 employés, dans le cadre de la baisse des coûts exigée par la Fédération internationale, a dit Domenicali.
Les changements de règlement, dont l'interdiction des ravitaillements en carburant pendant la course, inquiètent beaucoup moins le patron de Ferrari.
Stefano Domenicali a jugé que la consommation de carburant jouerait un rôle primordial dans les résultats.

