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Liban

Fatfat et Jisr défendent la 1559

Le débat se poursuit autour de la résolution 1559 du Conseil de sécurité, notamment après les propos attribués au ministre des Affaires étrangères, Ali Chami, selon lesquels la 1559 « n'existe pas ».
Le député Ahmad Fatfat a ainsi rappelé hier que les propos sur la 1559 n'ont « aucune valeur » puisqu'il s'agit d'une résolution internationale et non d'une décision libanaise. « Ni le gouvernement libanais ni le gouvernement syrien ne sont capables de l'annuler », a-t-il indiqué. « Le Conseil de sécurité n'annule pas une décision émanant de lui. Israël ne réclame-t-il pas jusqu'à présent l'annulation de la résolution 194 sur le droit au retour ? » a poursuivi M. Fatfat, pour qui cette campagne n'est qu'un moyen de pression supplémentaire de la part de la minorité.
Même réaction de la part du député Samir el-Jisr, qui a exprimé son étonnement face à la campagne visant à obtenir l'annulation de la résolution, rappelant que Rafic Hariri avait déployé tous ses efforts à l'époque pour ne pas aboutir à l'internationalisation de la situation au Liban. « Nul ne peut annuler une résolution. Si le Conseil de sécurité considère que la paix dans la région est en danger, il n'écoutera personne et ne répondra pas à cette revendication. Ceux qui tentent de faire annuler la 1559 visent en réalité autre chose, puisque la résolution 1701 est basée sur cette dernière », a-t-il ajouté.
L'agence al-Markaziya citait par ailleurs hier une source diplomatique selon laquelle l'émissaire de la chancelière allemande Angela Merkel, Christoph Heusgen, qui se trouvait au Liban, aurait exprimé l'inquiétude de son pays face à la position exprimée par le chef de la diplomatie libanaise et à la campagne contre les résolutions internationales. Il aurait insisté, durant ses entretiens au Liban, sur le fait qu'une résolution ne cesse d'exister que lorsqu'elle est considérée par le secrétaire général de l'ONU (et son émissaire chargé du suivi de l'application de la résolution) comme ayant été appliquée. 
Le débat se poursuit autour de la résolution 1559 du Conseil de sécurité, notamment après les propos attribués au ministre des Affaires étrangères, Ali Chami, selon lesquels la 1559 « n'existe pas ». Le député Ahmad Fatfat a ainsi rappelé hier que les propos sur la 1559 n'ont « aucune valeur » puisqu'il s'agit d'une résolution internationale et non d'une décision libanaise. « Ni le gouvernement libanais ni le gouvernement syrien ne sont capables de l'annuler », a-t-il indiqué. « Le Conseil de sécurité n'annule pas une décision émanant de lui. Israël ne réclame-t-il pas jusqu'à présent l'annulation de la...
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