Les logiciels du groupe Adobe, en particulier Acrobat Reader et Flash, devraient également être particulièrement visés par les pirates, en raison de leur popularité, indique le fabricant d'antivirus. McAfee s'attend également à ce que le système d'exploitation de Google, Chrome, constitue une cible de choix pour les cybercriminels, de même que les sites réduisant la longueur des adresses Internet, tels bit.ly et tinyurl.com, dont la fréquentation a explosé avec Twitter. Mais les nouvelles icônes du Web ne seront pas les seules victimes des pirates : la traditionnelle attaque contre les courriels devrait également s'accentuer, estime McAfee. « Le courriel est la méthode préférée pour lancer des attaques ciblées contre des utilisateurs, des entreprises et des institutions gouvernementales », est-il indiqué. « Plusieurs rapports récents ont fait état d'attaques réussies, par des criminels ou pour de l'espionnage, grâce à une pièce jointe ou à un lien renvoyant à un site Internet », poursuit la société américaine.
Économie - Technologie
Facebook et Twitter cibles de choix des pirates en 2010
OLJ / le 31 décembre 2009 à 00h08
Les logiciels du groupe Adobe, en particulier Acrobat Reader et Flash, devraient également être particulièrement visés par les pirates, en raison de leur popularité, indique le fabricant d'antivirus. McAfee s'attend également à ce que le système d'exploitation de Google, Chrome, constitue une cible de choix pour les cybercriminels, de même que les sites réduisant la longueur des adresses Internet, tels bit.ly et tinyurl.com, dont la fréquentation a explosé avec Twitter. Mais les nouvelles icônes du Web ne seront pas les seules victimes des pirates : la traditionnelle attaque contre les courriels devrait également s'accentuer, estime McAfee. « Le courriel est la méthode préférée pour lancer des attaques ciblées contre des utilisateurs, des entreprises et des institutions gouvernementales », est-il indiqué. « Plusieurs rapports récents ont fait état d'attaques réussies, par des criminels ou pour de l'espionnage, grâce à une pièce jointe ou à un lien renvoyant à un site Internet », poursuit la société américaine.

