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Moyen Orient et Monde

L’UE tente de ménager Ankara

L'UE devait ménager la Turquie hier malgré le refus d'Ankara d'ouvrir ses ports et aéroports aux Chypriotes grecs, pour ne pas torpiller les négociations de paix en cours sur l'île et éviter de fâcher davantage un partenaire énergétique clé des Européens. Un projet de texte soumis à l'adoption des ministres des Affaires européennes de l'UE à Bruxelles constate certes l'absence de progrès en plusieurs domaines, dont l'engagement turc d'ouvrir ses ports et aéroports aux navires et avions chypriotes (« protocole d'Ankara »).
Le projet de texte souligne « l'importance d'éviter toutes menaces ou actions qui pourraient porter atteinte aux relations de bon voisinage et à la résolution pacifique des querelles ». Les communautés turque et grecque ont repris en septembre 2008 leurs pourparlers en vue d'une réunification, qui progressent peu. Le texte européen devait saluer par ailleurs la normalisation des relations de la Turquie avec l'Arménie, une meilleure prise en compte des droits des Kurdes.

L'UE devait ménager la Turquie hier malgré le refus d'Ankara d'ouvrir ses ports et aéroports aux Chypriotes grecs, pour ne pas torpiller les négociations de paix en cours sur l'île et éviter de fâcher davantage un partenaire énergétique clé des Européens. Un projet de texte soumis à l'adoption des ministres des Affaires européennes de l'UE à Bruxelles constate certes l'absence de progrès en plusieurs domaines, dont l'engagement turc d'ouvrir ses ports et aéroports aux navires et avions chypriotes (« protocole d'Ankara »).Le projet de texte souligne « l'importance d'éviter toutes menaces ou actions qui pourraient porter atteinte aux relations de bon voisinage et à la résolution...
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