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Liban

Une prudence qui frise la paranoïa

Lorsque les motards s’élancent entre les voitures, au péril de leur vie.

Nos agents de la circulation n'aiment pas les photographes, encore moins les reporters. Mercredi dernier, alors que la journaliste de L'Orient-Le Jour était en mission, armée de son appareil photo, pour un reportage sur la sécurité routière, elle fut la cible des agents de la circulation, qui veulent l'empêcher de prendre des photos. C'est d'abord à Mkallès qu'elle est sermonnée par un agent, soucieux de s'assurer qu'elle n'envisage pas de... placer une bombe dans un immeuble.
Mais c'est à Tabaris que les choses prennent une tournure malsaine, lorsqu'elle est carrément empêchée de faire son travail par les agents, puis par deux hommes en tenue civile, postés en retrait, au même croisement. Ces derniers seraient membres des services de renseignements du Sérail, selon un agent de la circulation. Le motif invoqué : « Il est interdit de prendre des photos. » Refusant d'effacer les photos qu'elle a réussi à prendre, notre journaliste se voit confisquer sa carte de presse. Elle est menacée d'être conduite au poste de police. L'intervention de la direction du journal et d'officiers supérieurs des FSI remet les choses en ordre. La journaliste reçoit carte blanche pour continuer son reportage. Elle est même contactée par le directeur général des FSI, qui lui présente ses sincères excuses.
La mésaventure aurait pu mal tourner.

Nos agents de la circulation n'aiment pas les photographes, encore moins les reporters. Mercredi dernier, alors que la journaliste de L'Orient-Le Jour était en mission, armée de son appareil photo, pour un reportage sur la sécurité routière, elle fut la cible des agents de la circulation, qui veulent l'empêcher de prendre des photos. C'est d'abord à Mkallès qu'elle est sermonnée par un agent, soucieux de s'assurer qu'elle n'envisage pas de... placer une bombe dans un immeuble. Mais c'est à Tabaris que les choses prennent une tournure malsaine, lorsqu'elle est carrément empêchée de faire son travail par les agents, puis par deux hommes en tenue civile, postés en retrait, au même croisement. Ces derniers seraient membres des services de...
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