« La blessure de Van Persie a évidemment un impact sur ma réflexion en janvier. Je n'avais pas le sentiment que nous avions besoin de quelqu'un, mais nous allons finalement à coup sûr être présents sur le marché », a déclaré le Français.
Il a toutefois prévenu qu'il ne comptait pas acheter un joueur en catastrophe et qu'il ne recruterait un attaquant que « s'il lui convenait ».
Cette déclaration de Wenger intervient au moment où la presse britannique fait état de l'intérêt renouvelé des Gunners pour le buteur de Bordeaux, Marouane Chamakh. Touché à une cheville, Van Persie devrait être indisponible cinq mois. Wenger a par ailleurs exprimé sa colère contre la Fédération néerlandaise de football qui a laissé le joueur aller se faire soigner en Serbie par imposition de placenta, sans connaître l'étendue des dégâts à sa cheville : « La Fédération néerlandaise ne nous a pas dit la vérité, ce qui est regrettable. »
« S'ils n'avaient pas fait d'erreur de diagnostic, il ne serait pas parti en Serbie pour recevoir ce type de traitement, donc il y a de bonnes raisons de hurler », a poursuivi Arsène Wenger.« Durant cette trêve (NDLR : internationale), nous avons perdu (Nicklas) Bendtner, (Abou) Diaby et Van Persie. Je crois que nous avons payé un prix élevé. Nous allons évidemment agir, nous n'accepterons pas cette situation », a-t-il prévenu.
« Diaby s'en va, se blesse, et on ne peut même pas le récupérer parce qu'ils décident de le garder. C'est irrespectueux pour les clubs », a encore regretté Wenger.


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