La France attend, comme le reste de la communauté internationale, que l'Iran "réponde par des gestes concrets aux inquiétudes que suscite son programme nucléaire", a déclaré vendredi le ministère français des Affaires étrangères, après le vote d'une résolution de l'AIEA.
Paris appelle Téhéran à "se conformer sans délai à cette résolution" qui demande notamment à l'Iran de suspendre la construction d'un nouveau site nucléaire près de la ville de Qom, a précisé dans une déclaration à la presse le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero.
A défaut, "la communauté internationale n'aura d'autre choix que d'en tirer les conséquences", a-t-il ajouté, sans autre précision.
En se félicitant de l'approbation de la résolution du Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique "par une très large majorité", le porte-parole a estimé que ce texte était "la conséquence des graves développements du dossier nucléaire iranien ces derniers mois". C'est aussi le résultat "des violations, commises par l'Iran de façon répétée, des résolutions du Conseil de sécurité", a-t-il estimé.
Sur les 35 pays membres du conseil des gouverneurs, 25 ont voté en faveur de la résolution, trois contre (Venezuela, Malaisie et Cuba) et six se sont abstenus (Afghanistan, Afrique du Sud, Brésil, Egypte, Pakistan, Turquie). L'Azerbaidjan était absent, selon des diplomates.
L'Iran a estimé que cette résolution constituait "une remise en cause d'un processus constructif" et a menacé de "limiter" à l'avenir sa coopération "au strict minimum" avec l'AIEA.
Paris appelle Téhéran à "se conformer sans délai à cette résolution" qui demande notamment à l'Iran de suspendre la construction d'un nouveau site nucléaire près de la ville de Qom, a précisé dans une déclaration à la presse le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero.
A défaut, "la communauté internationale n'aura d'autre choix que d'en tirer les conséquences", a-t-il...


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