Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a estimé jeudi à Santiago du Chili que la suspension partielle de la colonisation en Cisjordanie annoncée mercredi par Israël n'apportait "rien de nouveau".
"La déclaration du Premier ministre (israélien) n'apporte rien de nouveau. La colonisation va continuer en Cisjordanie et à Jérusalem", a déclaré Mahmoud Abbas lors d'un discours à Santiago au siège de la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (Cepal), organisme dépendant de l'ONU.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu "avait le choix entre la paix et la colonisation, et malheureusement il a choisi la colonisation", a déclaré Abbas.
M. Abbas, reçu mercredi par la présidente chilienne Michelle Bachelet, avait déjà, dans une déclaration commune avec elle, réaffirmé "la nécessité impérieuse qu'Israël mette fin aux colonies illégales dans les territoires palestiniens, qui font obstacle à la viabilité et à la contiguïté géographique du futur Etat palestinien, qui doit avoir Jérusalem-est comme capitale".
En Israël, le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, a estimé jeudi que "la balle est dans le camp palestinien" au lendemain de l'annonce par M. Netanyahu d'une suspension provisoire des nouvelles constructions dans les implantations de Cisjordanie.
"La déclaration du Premier ministre (israélien) n'apporte rien de nouveau. La colonisation va continuer en Cisjordanie et à Jérusalem", a déclaré Mahmoud Abbas lors d'un discours à Santiago au siège de la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (Cepal), organisme dépendant de l'ONU.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu "avait le choix entre la paix et la colonisation, et malheureusement il a choisi la colonisation", a déclaré Abbas.
M. Abbas, reçu...


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