Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a indiqué hier que « l'opposition veut s'en tenir à l'équation qui était en vigueur dans la précédente déclaration ministérielle pour ce qui est de la présence des armes échappant à l'autorité de l'État et de la stratégie de défense ». Affirmant que « les ministres du 14 Mars ont exprimé leur avis sur la question de la résistance (...) », il a précisé qu'au même moment, « et au lieu de s'occuper des tractations qui ont lieu autour de la déclaration ministérielle, une partie de l'opposition a décidé de relancer la question de la formation du comité national pour l'élimination du confessionnalisme politique ». M. Geagea, qui s'exprimait à la LAU au lendemain de la victoire des FL aux élections estudiantines, s'est demandé « quel était l'objectif derrière une telle proposition en cette période plus particulièrement ». Et de répondre lui-même à cette interrogation en affirmant que le timing d'une telle annonce « n'est autre qu'un moyen de se dérober à la stratégie de défense ». « Où étaient-ils donc au cours des 15 dernières années, précisément entre les années 1990 et 2005, lorsqu'ils avaient la mainmise sur l'ensemble de l'État avec l'aide de leurs alliés », s'est encore interrogé le chef des FL. Selon lui, celui qui veut constituer un comité national pour l'élimination du confessionnalisme politique « doit d'abord penser à éliminer tous les partis politiques à caractère religieux », dans une allusion claire au Hezbollah. Et le leader chrétien de critiquer l'emploi du terme « résistance » qui, a-t-il dit, n'existe nulle part dans le texte de l'accord de Taëf, citant au passage la clause du préambule affirmant que « tout pouvoir qui viole le pacte de coexistence est illégitime ». « Je dirais même que toute présence d'armes qui échappe à l'autorité de l'État est illégitime, parce qu'elle menace précisément la coexistence. » « Ils ont beau exercer des pressions pour faire figurer ce qu'ils veulent dans la déclaration ministérielle à propos de la stratégie de défense et/ou de la résistance, ces questions ne pourront pas avoir une légitimité », a-t-il conclu.
Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a indiqué hier que « l'opposition veut s'en tenir à l'équation qui était en vigueur dans la précédente déclaration ministérielle pour ce qui est de la présence des armes échappant à l'autorité de l'État et de la stratégie de défense ». Affirmant que « les ministres du 14 Mars ont exprimé leur avis sur la question de la résistance (...) », il a précisé qu'au même moment, « et au lieu de s'occuper des tractations qui ont lieu autour de la déclaration ministérielle, une partie de l'opposition a décidé de relancer la question de la formation du comité national pour...
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