Les autorités yéménites ont annoncé mercredi la fermeture de l'hôpital et du dispensaire iraniens à Sanaa, alors qu'elles organisaient ce même jour une manifestation devant l'ambassade iranienne pour dénoncer "les ingérences" de Téhéran, accusé de soutenir les rebelles chiites.
"Le ministère de l'Intérieur a décidé la fermeture du dispensaire et de l'hôpital iraniens en raison du manque de transparence de leurs comptes (...) et de l'appui financier iranien à ces deux institutions", a annoncé un communiqué officiel.
Les deux établissements relèvent du Croissant Rouge iranien.
Le 13 octobre, les autorités avaient fermé de facto l'hôpital iranien aux malades, Sanaa soupçonnant l'établissement de servir d'officine pour les services de renseignement iraniens par lequel transiteraient des aides financières aux rebelles chiites pourchassés par l'armée yéménite.
L'hôpital, un bâtiment de cinq étages, qui compte parmi son personnel 120 employés dont huit Iraniens, était ouvert depuis quatre ans, alors que le dispensaire existe depuis une quinzaine d'années.
La décision de fermer ces établissements intervient alors qu'une manifestation doit se diriger mercredi matin vers l'ambassade iranienne, pour protester contre "les ingérences étrangères", selon les médias officiels.
L'Iran est accusé par le pouvoir yéménite d'appuyer la rébellion zaïdite chiite dans le nord du pays.
"Le ministère de l'Intérieur a décidé la fermeture du dispensaire et de l'hôpital iraniens en raison du manque de transparence de leurs comptes (...) et de l'appui financier iranien à ces deux institutions", a annoncé un communiqué officiel.
Les deux établissements relèvent du Croissant Rouge iranien.
Le 13 octobre, les autorités avaient fermé de facto l'hôpital iranien aux malades, Sanaa...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine