La Maison Blanche a salué jeudi dans le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas un "vrai partenaire" des Etats-Unis, mais s'est gardée de se prononcer sur les conséquences qu'aura sa décision de ne pas se représenter à la tête de l'Autorité palestinienne.
"Nous avons pour le président Abbas un respect immense, il a été pour les Palestiniens un dirigeant important et historique, et pour les Etats-Unis un vrai partenaire", a dit le porte-parole du président Barack Obama, Robert Gibbs.
"Je dirais simplement que, quelle que soit sa décision, nous comptons continuer à travailler avec lui", a dit M. Gibbs à la presse sans s'exprimer sur l'impact d'une telle décision sur un processus de résolution du conflit israélo-palestinien qui est déjà bien mal en point et dont M. Abbas était un acteur primordial.
De son côté, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton a semblé accepter que M. Abbas renonce à briguer un nouveau mandat, déclarant qu'elle espérait travailler avec lui, "quelles que soient ses fonctions".
Mme Clinton, qui revient d'une tournée au Moyen-Orient lors de laquelle elle a rencontré le dirigeant palestinien, a souligné que les Etats-Unis éprouvaient un "respect considérable" pour M. Abbas.
"Je souhaite travailler avec le président Abbas quelles que soient ses fonctions à l'avenir pour l'aider à atteindre ses objectifs", a déclaré la chef de la diplomatie américaine.
"Nous avons pour le président Abbas un respect immense, il a été pour les Palestiniens un dirigeant important et historique, et pour les Etats-Unis un vrai partenaire", a dit le porte-parole du président Barack Obama, Robert Gibbs.
"Je dirais simplement que, quelle que soit sa décision, nous comptons continuer à travailler avec lui", a dit M. Gibbs à la presse sans s'exprimer sur l'impact d'une telle décision sur un processus de résolution du conflit...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine