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Économie - Liban - Bdl

Salamé fait état d’une demande croissante de crédits

Le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, a considéré que le fait que le Liban ait été à l'abri des répercussions de la crise financière internationale lui a évité le resserrement du crédit, soulignant par ailleurs que les mesures d'incitation de la Banque centrale ont contribué à la baisse du coût des prêts.
Il a rappelé que les dernières circulaires de la BDL dans ce domaine ont créé une demande de près de mille milliards de livres sur les crédits destinés au financement de projets de logement, d'enseignement supérieur et de projets environnementaux liés à l'énergie renouvelable.
M. Salamé a pris la parole lors du congrès organisé hier par le groupe al-Bank wal moustathmer sur le thème « Une nouvelle approche de la gestion du risque à la lumière de la crise financière internationale ».
Le numéro un de la Banque centrale a indiqué que les crédits accordés au secteur du logement se sont élevés à 4 134 milliards de livres alors que le nombre des bénéficiaires de ces prêts a totalisé 53 478. Quant aux crédits consentis aux secteurs productifs, à savoir les secteurs touristique, agricole, industriel et des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), ils ont atteint 3 733 milliards de livres tandis que les prêts accordés au secteur des services se sont élevés à environ 300 milliards de livres. La BDL a par ailleurs subventionné les prêts consentis par des organismes et des fonds arabes et étrangers. Ceux-ci ont totalisé 1 070 milliards de livres. Enfin, la BDL a consenti aux sinistrés de la guerre de juillet 2006 le montant de 90 milliards de livres qui a été réparti entre 8157 bénéficiaires.
Abordant le dossier de la crise financière internationale, Riad Salamé a considéré que la crise s'est terminée mais qu'elle avait modifié les approches dès lors que les gouvernements et les Banques centrales ont désormais un rôle plus grand en matière d'intervention et de supervision des économies. Il a notamment souligné le rôle des Banques centrales au niveau de l'émission de monnaie et de l'acquisition de titres pour intervenir sur les marchés et réguler leur fonctionnement.
Le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, a considéré que le fait que le Liban ait été à l'abri des répercussions de la crise financière internationale lui a évité le resserrement du crédit, soulignant par ailleurs que les mesures d'incitation de la Banque centrale ont contribué à la baisse du coût des prêts.Il a rappelé que les dernières circulaires de la BDL dans ce domaine ont créé une demande de près de mille milliards de livres sur les crédits destinés au financement de projets de logement, d'enseignement supérieur et de projets environnementaux liés à l'énergie renouvelable.M. Salamé a pris la parole lors du congrès...
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