Le rapport de suivi cyclique Roed-Larsen sur l'application de la 1559 (promulguée le 2 septembre 2004) doit être étudié demain, à huis clos, par le Conseil de sécurité de l'ONU. En gros, l'émissaire de Ban Ki-moon répète que les organisations libanaises et palestiniennes n'ont toujours pas remis leurs armes à l'État libanais. Et que seule la Syrie est en conformité, après le retrait de ses troupes, avec la résolution en question. Beyrouth réagit pour sa part au procès-verbal routinier du responsable onusien en émettant cinq remarques : - Inégalité frappante, au profit de l'État hébreu, dans le décompte des transgressions israéliennes et des infractions du Hezbollah. Ce parti se voit reprocher, dans le rapport, non seulement de conserver ses armes mais aussi de les stocker massivement. Le document oublie que la question de l'armement du Hezb est soumise à la table ronde de dialogue national libanais, en parfait accord avec les membres permanents du Conseil de sécurité ainsi qu'avec le secrétaire général de l'ONU. - Insistance aussi, de Roed-Larsen, sur l'armement palestinien dans des bases du FPCG ou de Fateh-Intifada, dont le démantèlement a été décidé par le dialogue national libanais. - Par contre, le rapport passe rapidement sur les violations israéliennes de la résolution, alors qu'elles peuvent allumer une nouvelle guerre, à l'ombre des menaces répétées de responsables israéliens politiques ou militaires. Des dirigeants qui menacent de détruire tous les centres névralgiques vitaux du Liban, et non seulement l'infrastructure militaire du Hezbollah. - Il n'est fait que sommairement mention des réseaux d'espionnage israéliens et de la dangereuse mobilisation d'anciens officiers supérieurs israéliens de SR. - Roed-Larsen outrepasse ses compétences quand il évoque, au sujet de la 1559, le non-respect par certaines parties de l'accord de Taëf ou de ce que la 1701 édicte, en traitant des incidents, en zone Finul, de Khorbet Selm et de Tayr Filsa.
Le rapport de suivi cyclique Roed-Larsen sur l'application de la 1559 (promulguée le 2 septembre 2004) doit être étudié demain, à huis clos, par le Conseil de sécurité de l'ONU. En gros, l'émissaire de Ban Ki-moon répète que les organisations libanaises et palestiniennes n'ont toujours pas remis leurs armes à l'État libanais. Et que seule la Syrie est en conformité, après le retrait de ses troupes, avec la résolution en question. Beyrouth réagit pour sa part au procès-verbal routinier du responsable onusien en émettant cinq remarques :- Inégalité frappante, au profit de l'État hébreu, dans le décompte des transgressions israéliennes et des infractions du Hezbollah. Ce...
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