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Uranium iranien : Paris redit sa disponibilité à participer à l'opération

La France est "partie prenante" à l'accord conclu à Vienne sur l'enrichissement de l'uranium iranien à l'étranger et donc "disponible" pour participer à ce processus aux côtés de la Russie, a déclaré jeudi le ministère des Affaires étrangères, soulignant que l'Iran n'a pas encore répondu.

"La France est partie prenante de l'accord et a été sollicitée pour fabriquer le combustible, compte-tenu de ses compétences industrielles", a dit le porte-parole du ministère, Bernard Valero, lors d'un point presse régulier.

Paris est donc "disponible pour participer à l'opération selon les termes du projet d'accord présenté par M. ElBaradei, a-t-il poursuivi.

"L'Iran n'a pas encore donné de réponse au dispositif envisagé" et "il s'agit d'un projet qui reflète les demandes des Etats-Unis, de la Russie et de la France", a précisé Bernard Valero, en réponse à des questions sur la négociation de Vienne.

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Mohamed ElBaradei a donné jusqu'à vendredi aux capitales concernées pour se prononcer.

M. Valero a précisé que "si l'accord est signé, des discussions techniques plus approfondies devront s'engager, avec la Russie et l'AIEA, pour examiner selon quelles modalités".

Le porte-parole était interrogé notamment sur le point de savoir si l'éventuelle fabrication des coeurs nucléaires en France, après l'enrichissement de l'uranium iranien en Russie, pourrait se faire dans le cadre d'un contrat bilatéral franco-russe.

Le chef de la diplomatie iranienne Manouchehr Mottaki avait créé la surprise mardi, en jugeant inutile la participation de la France au processus, et conduit à des interrogations sur la place de Paris dans le dispositif.

La proposition de l'AIEA, a rappelé M. Valero, est "d'utiliser 1.200 kg d'uranium légèrement enrichi produit à Natanz, de l'exporter en Russie pour nouvel enrichissement, puis en France pour fabriquer le combustible", et "les 1.200 kg doivent quitter l'Iran en une fois avant la fin de l'année".

La France est "partie prenante" à l'accord conclu à Vienne sur l'enrichissement de l'uranium iranien à l'étranger et donc "disponible" pour participer à ce processus aux côtés de la Russie, a déclaré jeudi le ministère des Affaires étrangères, soulignant que l'Iran n'a pas encore répondu.
"La France est partie prenante de l'accord et a été sollicitée pour fabriquer le combustible, compte-tenu de ses compétences industrielles", a dit le porte-parole du ministère, Bernard Valero, lors d'un point presse régulier.
Paris est donc "disponible pour participer à l'opération selon les termes du projet d'accord présenté par M. ElBaradei, a-t-il poursuivi.
"L'Iran n'a pas encore donné...