Quelque 100 députés iraniens ont porté plainte contre le dirigeant de l'opposition, Mir Hossein Moussavi, estimant que son attitude après la présidentielle du 12 juin avait « porté atteinte à la réputation » du régime islamique. La plainte a été remise au procureur général du pays, Gholamhossein Mohseni Ejeie. Selon l'agence IRNA, quelque 50 000 Iraniens ont également porté plainte contre M. Moussavi. Dans le même temps, le sociologue irano-américain Kian Tajbaksh, arrêté lors des troubles ayant suivi l'élection, a été condamné à plus de 12 ans de prison. Ces deux événements sont le signe que les autorités ne relâchent pas la pression contre l'opposition.
Quelque 100 députés iraniens ont porté plainte contre le dirigeant de l'opposition, Mir Hossein Moussavi, estimant que son attitude après la présidentielle du 12 juin avait « porté atteinte à la réputation » du régime islamique. La plainte a été remise au procureur général du pays, Gholamhossein Mohseni Ejeie. Selon l'agence IRNA, quelque 50 000 Iraniens ont également porté plainte contre M. Moussavi. Dans le même temps, le sociologue irano-américain Kian Tajbaksh, arrêté lors des troubles ayant suivi l'élection, a été condamné à plus de 12 ans de prison. Ces deux événements sont le signe que les autorités ne relâchent...
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