Même s'il ne sait toujours pas dans quelle équipe il courra l'année prochaine, le tenant du titre a beaucoup apprécié le parcours de l'édition 2010.
« La seule crainte concerne les pavés. Pour moi, c'est bien à la télévision, pas sur le vélo, mais je vais m'adapter », a jugé l'Espagnol.
« Ce parcours est mieux pour moi que celui de 2009, il y a plus de montagne, plus d'occasions de faire la différence. Et finir au sommet du Tourmalet, c'est super », s'est-il réjoui.
La particularité du tracé le conduit à désigner un seul rival : le Luxembourgeois Andy Schleck.
« Sans hésiter, mon rival principal dans ce Tour où il y aura un contre-la-montre de moins est Andy Schleck », a prédit Alberto Contador, sans un mot ni un regard pour Lance Armstrong assis tout près de lui.
Les deux hommes sont déjà séparés après leur cohabitation houleuse sur le dernier Tour et si le Texan sait de quoi son avenir sera fait, à la tête de la nouvelle RadioShack, Contador ne maîtrise pas encore tout à fait le sien. Il portera très vraisemblablement pendant un an encore le maillot d'Astana.
« Imaginer le scénario du Tour de France n'est pas évident pour moi tant que je ne sais pas exactement qui il y aura autour de moi. Pour ça, il faut attendre le 20 octobre, c'est le dernier délai donné par l'UCI aux équipes pour qu'elles transmettent leur composition », a-t-il souligné.
Avec le retour d'Alexandre Vinokourov au sein d'Astana, des tractations sont en cours pour confier cette équipe à un nouveau manager. Plusieurs noms ont été cités (Theo De Rooy, Giuseppe Martinelli ou Neil Stephens), mais le poste pourrait revenir à un Français, ancien manager lui-même d'une équipe disparue au début des années 2000.

