Leurs noms de famille sont Mattel, Play Mobil, Lego, Duplo ou Fisher Price. Relégués aux oubliettes, confinés dans de grandes caisses, en attendant de revoir le jour ou d'occuper une place dans un coin de la chambre, ces jouets ont été l'espace d'une année, d'un mois les souverains régnant au royaume de l'enfant. Aujourd'hui, une épaisse couche de poussière enveloppe leur corps en plastique dur et leurs joints « articulaires ». Ils souffrent de l'amnésie des gosses ingrats. Ils ont cependant égayé des journées entières, permis à des mamans d'aller faire leur shopping tranquillement et papoter avec des copines en laissant leurs gosses à la maison face à leurs petits amis.
Ces jouets ont souvent suivi la mode. Désirés, convoités, fantasmés, fabulés, ils occupent les rêves des enfants qui, à chaque Noël, à chaque anniversaire, espéraient en avoir un (le dernier produit) sous le sapin ou près de leur lit.
L'éternelle poupée indétrônable existera toujours pour les petites filles, même si, avec le temps, elle s'est métamorphosée en pop star. Elle demeurera l'alter ego de la fillette. Quant aux garçons, qui d'entre eux n'a pas eu son petit cowboy entre les mains puis son « GI Joe » et enfin son robot ou homme de l'espace ? Compagnons de l'enfance, confidents discrets, voire muets, ils ont été réhabilités par d'autres grands enfants du cinéma. Il y a à peu près quinze ans (c'était en 1995), Disney Pictures et Pixar avec leur génial « Brain Trust », notamment John Lasseter et Pete Docter, ont réanimé ces jouets et leur ont redonné vie.
Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? Toy Story 1 et Toy Story 2 répondent à cette question par l'affirmative. Ces petits objets, supplantés aujourd'hui par les « Blockbusters » de la technologie, ont non seulement une âme, mais également un charme fou. Repris en 3D par ces sociétés de production, ils sautent actuellement sur vos genoux pour le plaisir des petits et des grands. À bien manipuler.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Leurs noms de famille sont Mattel, Play Mobil, Lego, Duplo ou Fisher Price. Relégués aux oubliettes, confinés dans de grandes caisses, en attendant de revoir le jour ou d'occuper une place dans un coin de la chambre, ces jouets ont été l'espace d'une année, d'un mois les souverains régnant au royaume de l'enfant. Aujourd'hui, une épaisse couche de poussière enveloppe leur corps en plastique dur et leurs joints « articulaires ». Ils souffrent de l'amnésie des gosses ingrats. Ils ont cependant égayé des journées entières, permis à des mamans d'aller faire leur shopping tranquillement et papoter avec des copines en laissant leurs gosses à la maison face à leurs petits amis. Ces jouets ont...