Dans un communiqué, l'USEK a indiqué que la chorale a réussi à communiquer sa vocation spirituelle et artistique dans le cadre de la soirée intitulée « Les Mélodies du cèdre ».
De nombreuses personnalités politiques, culturelles et diplomatiques ont assisté au concert, notamment la ministre Barbara Perry, dont les parents sont d'origine libanaise, représentant le Premier ministre de l'État, la ministre Virginia Dajdaj, les députés Edward Obeid et John Ajaka, l'évêque Ad Abi Karam, le métropolite Boulos Saliba, l'évêque Issam Darwish, le chargé d'affaires de l'ambassade du Liban, Maher Khair, le père Karam Rizk, représentant l'ordre libanais maronite, le secrétaire général de l'ordre, le père Claude Nodrah, le père supérieur du monastère et du Collège Saint-Charbel de Sydney, Antoine Tarabay.
La chorale de l'USEK s'est produite pour la première fois en Australie, au terme de répétitions intensives au Liban. Elle s'était produite en Italie, en France, en Espagne, en Allemagne, au Vatican, en Jordanie, en Égypte, au Canada et aux États-Unis, ce qui lui donne la réputation d'être l'une des plus prestigieuses du Moyen-Orient, selon le communiqué de l'USEK.
L'un des quotidiens australiens publié en arabe a décrit cet événement comme étant « une soirée magique qui s'est déroulée comme un rêve sur le golfe de Sydney ; les mélodies, les lumières et les vagues étaient enchantées par la musique sortant des fenêtres de l'Opéra ».
Cet événement a également eu des échos retentissants parmi la diaspora libanaise, précise le communiqué, indiquant que l'Opéra a fait salle comble.
La chorale, souligne le texte, a chanté deux heures durant, en anglais, en arabe, ainsi qu'en dialecte libanais et syriaque, des chants maronites, en plus de diverses chansons traditionnelles libanaises et d'œuvres des frères Rahbani.
Le concert a débuté par les hymnes australien et libanais, suivis d'un discours d'ouverture de Michelle Hanna. Mgr Abi Karam, évêque maronite d'Australie, a par la suite récité une prière et béni le public, saluant le rôle de premier plan que joue le Collège Saint-Charbel au niveau de la préservation de la foi catholique maronite auprès des générations futures en Australie. Il a exprimé, de plus, sa profonde gratitude aux moines de l'ordre libanais maronite pour les services de grande valeur qu'ils ont rendus à la diaspora libanaise en Australie.
Le père Tarabay a souligné dans son discours que « Les Mélodies du cèdre » sont « non seulement un rassemblement, mais l'appréciation d'une culture ancienne alliée à un sens de la fierté et de la volonté ». « Le Collège Saint-Charbel a ouvert en 1984. Jusqu'à aujourd'hui, un grand soin et un grand dévouement ont été consacrés pour garder notre héritage culturel libanais maronite. L'événement de ce soir est un témoignage de cet esprit de préservation... « Les Mélodies du cèdre » sont un hommage à nos étudiants du passé et du présent, ainsi qu'aux moines de l'ordre libanais maronite du passé et du présent... Ce sont une célébration du jubilé d'argent du Collège Saint-Charbel et une marque de respect envers un pays qui a fait de nous ce que nous sommes
aujourd'hui », a-t-il dit.


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