Le chef du gouvernement socialiste espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, rencontre mardi pour la première fois à Washington le président américain Barack Obama, espérant conforter le récent renforcement des relations entre les deux pays.
"Il y a une grande convergence de vues politique sur de nombreux thèmes internationaux, ce qui ouvre un grand éventail de possibilités d'action commune", selon des sources de l'exécutif espagnol.
Cette rencontre est l'aboutissement de plusieurs mois de rapprochement après des années de mauvaises relations avec le précédent président américain, George W. Bush, causées par le retrait des troupes espagnoles d'Irak en 2004, décidé par M. Zapatero.
Madrid souhaite que la relation avec Washington "aille plus loin, qu'elle soit plus étroite et se transforme en relation stratégique dans le contexte euro-atlantique", a-t-on précisé à Madrid de source gouvernementale.
M. Zapatero, grand admirateur du président Obama, pourrait concrétiser à Washington l'accord de Madrid pour accueillir en Espagne un maximum de trois prisonniers du centre de détention de Guantanamo à Cuba.
Il devrait par ailleurs proposer le savoir-faire espagnol dans le domaine du développement durable (énergie éolienne) ou des trains à grande vitesse. L'Espagne a été le 4e investisseur étranger aux Etats-Unis en 2007 (infrastructures et énergie renouvelable).
Parmi les autres sujets qui devraient être abordés figurent le prochain sommet climatique à Copenhague, le G-20, la présence militaire en Afghanistan, les relations avec Cuba, la présidence espagnole de l'UE début 2010 et la situation au Proche-Orient.
M. Zapatero doit ensuite effectuer une tournée au Proche-Orient: Syrie, Israël, territoires palestiniens et Liban, où il visitera les troupes espagnoles stationnées dans le cadre de la force de l'ONU (Finul).
"Il y a une grande convergence de vues politique sur de nombreux thèmes internationaux, ce qui ouvre un grand éventail de possibilités d'action commune", selon des sources de l'exécutif espagnol.
Cette rencontre est l'aboutissement de plusieurs mois de rapprochement après des années de mauvaises relations avec le précédent président américain, George W. Bush, causées par le retrait des troupes espagnoles d'Irak en 2004, décidé par M. Zapatero.
Madrid souhaite que...


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