Le chef du CPL, le général Michel Aoun, a dénoncé, mercredi lors d'une conférence de presse, l'exploitation politique de l'incident sécuritaire qui a secoué, la veille, les quartiers de Chiyah et Aïn el-Remmaneh et suite auquel un activiste dans le Courant patriotique libre, Georges Abou Madi, a trouvé la mort. M. Aoun a exigé que le responsable de cet incident soit puni et que son identité ne reste pas ignorée. Le chef du CPL a toutefois assuré que "l'incident des scooters de Aïn el-Remmaneh, ne sera pas un autre bus de Aïn el-Remmaneh", faisant allusion à l'incident qui a déclenché la guerre civile de 1975.
Des jeunes gens venus de Chiyah sur des scooters ont commencé mardi soir à tourner autour d'un restaurant à Aïn al-Remmaneh. De vifs échanges ont éclaté entre ces jeunes et les résidents du quartier et une bagarre à coups de couteaux s'en est suivie faisant un mort et quatre blessés.
Des jeunes gens venus de Chiyah sur des scooters ont commencé mardi soir à tourner autour d'un...


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