Depuis que Benjamin Netanyahu a été nommé Premier ministre à Tel-Aviv, les menaces israéliennes contre le Liban n'ont pas cessé, bien que le Hezbollah n'ait entrepris aucune action hostile à la frontière. Elles se sont au contraire accrues sous différents prétextes dont celui du flot d'armes massif à la formation chiite, via la Syrie. Reprises dans le rapport semi-annuel du secrétaire général de l'ONU sur la mise en application de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, ces menaces sont régulièrement rejetées par Damas et le Hezbollah qu'ils situent dans le cadre de présomptions. De sources informées, on relève l'incohérence des menaces israéliennes qui varient selon les responsables qui les expriment. Les ambassadeurs d'États alliés ou amis d'Israël, accrédités au Liban, les classent en deux catégories, suivant les données recueillies par leurs services diplomatiques concernés : la première concerne les menaces sérieuses, qui peuvent être mises à exécution et qui émanent de hauts responsables israéliens, comme le chef du gouvernement ou les ministres des Affaires étrangères et de la Défense. La deuxième porte sur les menaces théoriques, n'ayant aucune valeur concrète émanant de responsables militaires qui reçoivent mais ne donnent pas des ordres. De mêmes sources, on a soutenu la position constante du secrétaire général de l'ONU, qui souligne régulièrement dans ses rapports sur l'application de la 1701 « la précarité de la situation au Liban-Sud », même si presque rien ne s'y est produit depuis la guerre de juillet 2006. Selon les informations en leur possession, si le commandement militaire israélien s'abstient d'attaquer des positions militaires du Hezbollah ou l'infrastructure libanaise, c'est parce qu'il est conscient que la riposte à ses agressions sera prompte, dure et qualitative, comme en juillet 2006. Il n'en demeure pas moins qu'une attaque israélienne contre le Liban reste envisageable, mais selon les informations relayées par ces sources, elle n'aura pas lieu de sitôt, parce qu'une opération militaire israélienne à l'heure actuelle porterait un coup aux efforts du président américain, Barack Obama, pour relancer le processus de paix.
Depuis que Benjamin Netanyahu a été nommé Premier ministre à Tel-Aviv, les menaces israéliennes contre le Liban n'ont pas cessé, bien que le Hezbollah n'ait entrepris aucune action hostile à la frontière. Elles se sont au contraire accrues sous différents prétextes dont celui du flot d'armes massif à la formation chiite, via la Syrie. Reprises dans le rapport semi-annuel du secrétaire général de l'ONU sur la mise en application de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, ces menaces sont régulièrement rejetées par Damas et le Hezbollah qu'ils situent dans le cadre de présomptions.De sources informées, on relève l'incohérence des menaces israéliennes qui varient...
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