La France "salue" la nouvelle désignation de Saad Hariri pour former le gouvernement libanais, en "rappelant son attachement à l'esprit de dialogue qui doit continuer de prévaloir", a déclaré jeudi le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.
"Je salue la nouvelle désignation de Saad Hariri, chef de la majorité sortie des urnes le 7 juin dernier, pour former le nouveau gouvernement libanais", a-t-il expliqué dans un communiqué.
M. Kouchner a aussi exprimé "le souhait que tous les acteurs libanais arriveront très prochainement à un accord et qu'ainsi les obstacles à la formation d'un gouvernement seront levés".
La France "reste engagée en faveur de l'unité, l'indépendance, la souveraineté, l'intégrité territoriale et la stabilité du Liban", a conclu le ministre français.
Près d'une semaine après avoir renoncé à former un cabinet d'union en raison du rejet par la minorité de sa liste de ministres, M. Hariri, 39 ans, a été désigné par le président de la République Michel Sleimane, au terme de consultations avec les députés, dont 73 sur 128 ont proposé son nom.
Cette nouvelle désignation risque toutefois de ne pas mettre fin à l'impasse politique que traverse le Liban en raison de divergences persistantes avec le camp mené par le Hezbollah. Contrairement à son discours lors de sa première désignation, M. Hariri n'a pas expressément indiqué qu'il allait former un gouvernement d'union nationale.
"Je salue la nouvelle désignation de Saad Hariri, chef de la majorité sortie des urnes le 7 juin dernier, pour former le nouveau gouvernement libanais", a-t-il expliqué dans un communiqué.
M. Kouchner a aussi exprimé "le souhait que tous les acteurs libanais arriveront très prochainement à un accord et qu'ainsi les obstacles à la formation d'un gouvernement seront levés".
La France "reste engagée en faveur de l'unité, l'indépendance, la souveraineté,...


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