L'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) onqué mardi le représentant iranien Ali Akbar Salehi.
"Nous sommes parvenus à un accord pour établir un nouveau cadre pour une coopération plus intensive à l'avenir", a dit M. Salehi, vice-président de l'Agence iranienne pour l'énergie atomique, après une rencontre à Vienne avec le chef de l'AIEA Mohamed ElBaradei.
Ni le représentant iranien, ni l'AIEA n'ont cependant communiqué de détails sur ce "nouveau cadre de coopération".
"Les détails seront révélés en temps utile. Nous pensons que l'environnement international est très propice sur cette question", a ajouté M. Salehi. Il a toutefois précisé que cette coopération ne porterait pas sur les accusations, considérées comme "sans fondement" par Téhéran, concernant des études en vue de la militarisation du programme nucléaire iranien par le passé.
Cette question est pourtant au coeur de l'enquête de plus de six ans de l'AIEA sur le programme nucléaire iranien.
"Les prétendues études sont de notre point de vue une question sans pertinence", a précisé M. Salehi, considérant qu'il s'agit de "fiction".
Le responsable iranien a par ailleurs rencontré le Japonais Yukiya Amano, nommé nouveau directeur général de l'AIEA à compter du 1er décembre, a indiqué l'agence officielle iranienne Irna à Téhéran.
"Nous avons eu de bonnes discussions et l'avons félicité pour ses nouvelles responsabilités. Nous lui avons demandé d'agir de manière indépendante et de traiter les nations à distance égale, ce qui veut dire ne pas prendre le parti de telle ou telle nation", a dit M. Salehi, cité par Irna.
"Nous l'avons aussi invité à venir en Iran dès qu'il le pourra, pour qu'il observe de près nos activités nucléaires et M. Amano a accepté" l'invitation, a poursuivi le responsable iranien.
Il a ajouté avoir également souligné auprès de son interlocuteur que l'Iran était "disposé à une bonne et étroite coopération (avec l'Agence)...".
Les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël soupçonnent l'Iran de chercher à fabriquer des armes nucléaires sous le couvert d'un programme civil, ce que Téhéran dément.
Une rencontre entre l'Iran et des représentants des six grandes puissances qui négocient sur le dossier nucléaire controversé avec Téhéran (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) est prévue le 1er octobre, probablement en Turquie.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a imposé trois trains de sanctions contre l'Iran à la suite de son refus de geler ses activités d'enrichissement d'uranium.
Malgré six années d'enquête, l'AIEA n'est pas en mesure de dire si le programme nucléaire iranien est totalement pacifique.
"Nous sommes parvenus à un accord pour établir un nouveau cadre pour une coopération plus intensive à l'avenir", a dit M. Salehi, vice-président de l'Agence iranienne pour l'énergie atomique, après une rencontre à Vienne avec le chef de l'AIEA Mohamed ElBaradei.
Ni le représentant iranien, ni l'AIEA n'ont cependant communiqué de détails sur ce "nouveau cadre de coopération".
"Les détails seront révélés en temps utile. Nous pensons que l'environnement international est très propice sur cette question", a ajouté M. Salehi. Il a toutefois précisé que cette...


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